Belkin Connect Universal 16-Port Triple Display USB-C Dock – La station qui ne manque pas de ports
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Belkin Connect Universal 16-Port Triple Display USB-C Dock – La station qui ne manque pas de ports

Un dock extrêmement complet, qui perd son côté portable mais offre une qualité irréprochable !

Entre les écrans, le clavier, la souris, le réseau filaire, les disques externes et les différents périphériques USB, les quelques connecteurs d'un ordinateur portable montrent vite leurs limites, encore plus quand on a la chance (ou pas ?) d'être utilisateur de Mac (Air M2 et Pro M4 Pro). Belkin propose une solution assez radicale avec son Connect Universal 16-Port Triple Display USB-C Dock, une station d'accueil qui porte plutôt bien son nom puisqu'elle promet pas moins de seize connexions, jusqu'à trois écrans 4K et une alimentation pouvant grimper à 140 W.

Un véritable couteau suisse pour transformer un ordinateur portable en poste de travail complet... à condition d'en avoir réellement l'utilité.


Caractéristiques techniques

Belkin Connect Universal 16-Port Triple Display USB-C Dock
Référence INC029
Connexion à l'ordinateur USB-C
Affichage Jusqu'à 3 écrans 4K à 60 Hz
Technologie DisplayLink
HDMI 3 × HDMI 2.0
DisplayPort 2 × DisplayPort
USB USB-A et USB-C, jusqu'à 10 Gbit/s
Réseau Ethernet 2,5 Gbit/s
Audio Sortie casque 3,5 mm + entrée microphone 3,5 mm
Power Delivery Jusqu'à 140 W
Alimentation Bloc secteur 180 W
Dimensions 140 × 105 × 40,1 mm
Poids 517 g
Compatibilité Windows, macOS, ChromeOS

Belkin annonce une prise en charge de trois écrans jusqu'en 4K à 60 Hz, un réseau Ethernet 2,5 Gb/s et des transferts USB pouvant atteindre 10 Gbit/s. Le constructeur indique également une compatibilité USB-C ainsi qu'avec les ports Thunderbolt 3, 4 et 5. Difficile pour moi de vous dire si ça fonctionne réellement, n'ayant que 2 écrans à connecter, en plus de l'écran intégré de mon Mac.

Une grosse boîte noire... pleine de prises

Commençons par ce qui saute immédiatement aux yeux : ce dock Belkin n'essaie pas particulièrement de devenir l'objet le plus séduisant de votre bureau. C'est une grosse boîte noire, assez sobre, relativement épaisse et qui mise davantage sur le fonctionnel que sur le design. Et après 2 semaines passés sur le bureau, elle sait se faire oublier, ce qui n'est pas plus mal.

Une station d'accueil est généralement destinée à disparaître sous un écran ou à rester sagement posée dans un coin du bureau. Avec son demi-kilo sur la balance, le dock a suffisamment de poids pour ne pas partir se promener chaque fois que l'on branche un câble. Ses dimensions de 14×10,5 cm restent raisonnables compte tenu de tout ce que Belkin a réussi à y faire rentrer.

Car, des connecteurs, il y en a. La façade rassemble les prises que l'on est susceptible d'utiliser régulièrement : plusieurs ports USB-A, deux USB-C, ainsi que deux prises jack dédiées au casque et au microphone. C'est tout bête, mais c'est infiniment plus pratique que de devoir aller chercher derrière le dock pour brancher une clé USB ou un casque.

L'arrière accueille logiquement tout ce qui a vocation à rester connecté : deux autres USB-A, trois HDMI 2.0, deux DisplayPort, l'Ethernet 2,5 Gb/s, la connexion USB-C vers l'ordinateur et l'alimentation. Autrement dit, il y a de quoi faire !

Et un, et deux, et trois écrans

L'une des principales particularités de cette station vient de sa gestion de l'affichage. Belkin utilise ici la technologie DisplayLink, qui permet de piloter jusqu'à trois écrans externes avec une définition pouvant atteindre 4K à 60 Hz. Le choix des connecteurs est d'ailleurs particulièrement confortable : trois HDMI et deux DisplayPort permettent de s'adapter assez facilement aux écrans que l'on possède déjà, sans être obligé de multiplier les adaptateurs.

Petit point de vigilance toutefois : DisplayLink implique l'installation de ses pilotes pour profiter correctement des fonctions multi-écrans, Belkin précisant notamment qu'ils sont nécessaires à l'utilisation du triple affichage. On n'est malheureusement pas sur du plug'n'play, et j'ai été forcé d'installer les pilotes même pour connecter un simple écran.

En contrepartie, cette technologie rend le dock particulièrement intéressant avec des ordinateurs dont la gestion native des écrans externes est limitée (n'est-ce pas Apple et ses anciens MacBook Air M1/M2). Et c'est sans doute là l'une de ses principales forces : plutôt que de viser uniquement les PC portables les mieux équipés, Belkin propose une solution assez universelle, compatible avec Windows, macOS et ChromeOS.

Un câble pour presque tout faire

C'est évidemment le principal intérêt d'une station d'accueil de ce type. On arrive avec son ordinateur portable, on branche un USB-C et on récupère les écrans, le réseau, les périphériques USB, l'audio et l'alimentation. Etant en télétravail 80% du temps, c'est le genre de petit confort auquel il devient difficile de renoncer une fois qu'on y a goûté !

Le dock peut délivrer jusqu'à 140 W en Power Delivery sur ce modèle, ce qui permet de couvrir les besoins de nombreux ordinateurs portables performants sans avoir à conserver leur chargeur d'origine connecté à côté, c'est même plus rapide de charger mes appareils avec le dock qu'avec le chargeur (un peu chiche) fourni par le constructeur. Le bloc d'alimentation fourni est pour sa part donné pour 180 W. 

Même constat côté réseau : l'Ethernet 2,5 Gb/s est appréciable. Le Gigabit reste largement suffisant pour beaucoup d'usages, mais sur un produit positionné comme une station haut de gamme et destiné à rester plusieurs années sur le bureau, autant ne pas être limité dès le départ.

Les ports USB les plus rapides montent également jusqu'à 10 Gbit/s, ce qui permet de profiter convenablement d'un SSD externe ou d'autres périphériques rapides (quasi indispensables dès lors qu'on travaille sur des rushs vidéos).

Beaucoup de choses, mais pas pour tout le monde

Évidemment, tout cela a une contrepartie. D'abord, l'encombrement. Entre la station elle-même et son imposant bloc secteur, on est assez loin du petit hub USB-C que l'on glisse dans la poche du sac. Ce Belkin est avant tout pensé pour rester installé sur un bureau.

Ensuite, j'ai reçu cet appareil via la marque que je remercie au passage, mais en avais-je vraiment besoin ?

Si votre installation se résume à un écran HDMI, une souris et une clé USB occasionnelle, acheter un dock aussi polyvalent a autant d'intérêt qu'aller faire ses courses du jour avec un semi-remorque.

En revanche, dès que l'on commence à accumuler plusieurs écrans et périphériques, la proposition prend beaucoup plus de sens. C'est particulièrement vrai avec les ordinateurs portables modernes qui ont parfois sacrifié une bonne partie de leur connectique sur l'autel de la finesse.

Enfin, il reste le prix. Ce dock se retrouve autour de 280 € chez plusieurs revendeurs français, même si les tarifs peuvent sensiblement varier selon les boutiques et les promotions. Ce n'est clairement pas un achat anodin.

Mais la comparaison doit aussi être faite avec ce que le dock remplace : chargeur, adaptateur Ethernet, hub USB et solutions permettant de gérer plusieurs écrans. Pour une installation suffisamment chargée, tout réunir dans un seul appareil peut rapidement devenir intéressant. En tout cas, au vu de mon besoin, il est devenu indispensable et a considérablement aidé à augmenter ma productivité !

Points forts Points faibles
Une connectique extrêmement complète Un tarif d'entrée élevé
Un câble pour les unir tous ! Nécessite DisplayLink pour le multi-écrans
Jusqu'à trois écrans 4K à 60 Hz Clairement pas pensé pour être transporté
Le combo HDMI/DisplayPort, bienvenu !

Le Belkin Connect Universal 16-Port Triple Display USB-C Dock fait exactement ce que laisse entendre son interminable nom : beaucoup de choses, pour beaucoup de périphériques.

Ses seize ports offrent une connectique particulièrement généreuse, le mélange HDMI/DisplayPort évite de trop réfléchir à ses écrans et la présence du 2,5 Gb/s ainsi que de ports USB à 10 Gbit/s lui assure une certaine pérennité dans le temps. La possibilité d'alimenter son ordinateur via le Power-Delivery en même temps permet surtout d'arriver sur son bureau et de ne brancher qu'un seul câble.

Le recours à DisplayLink demande simplement de passer par un pilote et ajoute une couche logicielle dont certains utilisateurs auraient volontiers fait l'économie. Son format et son énorme alimentation confirment également qu'il s'agit d'une solution sédentaire plutôt que d'un compagnon de voyage. Et il faut évidemment être prêt à mettre près de 300 € dans une station d'accueil.

Mais pour qui jongle quotidiennement entre un ordinateur portable, plusieurs moniteurs et une petite armée de périphériques, ce Belkin a un argument particulièrement convaincant : une fois tout installé, on branche son USB-C et on ne pense plus à rien.

Et ça tombe bien, c'est exactement ce que je demandais à cet accessoire !

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