Gamescom 2026 – VIVID
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Gamescom 2026 – VIVID

VIVID propose une simulation cozy et écologique où l’on incarne une plante.

Après avoir vu un jeu particulièrement violent (Nekome: Nazi Hunter), VIVID était la bulle de douceur dont j'avais besoin pour me remettre de mes émotions.

Le pitch est très étonnant dans la mesure où l'on joue... une plante ! Ou plus précisément un pissenlit.

L'interface est centrée autour de cette belle plante face à nous, avec un joli environnement de forêt en arrière-plan. Les plantes sont générées de manière procédurale : fleurs, feuilles, aucune ne sera tout à fait identique. Comme d'ailleurs le fond !

Pas d'options pour créer sa propre plante, car cela amènerait les joueurs à créer des formes invraisemblables et à casser les mécanismes normaux de la nature. Car oui, VIVID a été développé en partenariat avec des instituts de biologie. Il se veut réaliste, avec la vocation de devenir un outil d'éducation pour les jeunes enfants, ou un support pédagogique pour les professeurs. Les systèmes restent simples, rassurez-vous, mais tous entraînent une interactivité complexe.

Concrètement, être enraciné ne signifie pas rester sans rien faire. Des événements viennent perturber la vie de notre plante et il faut utiliser ses capacités pour y répondre. On peut accélérer ou ralentir le temps, voire le mettre en pause histoire de réfléchir avant d'agir.

L'objectif est de suivre tout le cycle de vie de notre plante, dont l'évolution passe par son métabolisme. Des points permettent d'ajuster la façon dont elle absorbe et produit ses ressources selon son environnement, tandis qu'un arbre de compétences débloque de nouvelles capacités. On développe des capacités liées à la reproduction, à la production de nectar pour attirer les insectes ou la récupération des graines.

Notre plante possède un niveau de stress et, si vous n'avez pas la main verte, vous pourrez la faire mourir, ce qui est, je trouve, très triste...

Le message derrière se veut écolo, et je ne peux que saluer cette volonté de rappeler notre impact sur la planète. Le développeur me cite un chiffre assez parlant : au rythme actuel, il faudrait l'équivalent de 1,73 Terre pour soutenir notre consommation.

L'objectif est clair : inspirer les joueurs et les amener à mieux réaliser ce que cela implique d'être une plante. Ce qui passe par l'expérimentation. Le développeur insiste sur cette volonté de transformer des systèmes écologiques complexes en gameplay et de reconnecter les joueurs à la nature.

Le mois prochain, une démo gratuite sortira sur Steam. Le jeu évoluera ensuite en fonction des retours, mais avec l'objectif de proposer à la sortie trois biomes et trois plantes. Le développeur prévoit d'en ajouter beaucoup d'autres par la suite.

Au niveau du modèle économique, il aimerait laisser les joueurs acheter de nouvelles espèces contre une petite somme d'argent.

Du côté justement des espèces, le studio a été très étonné de voir de nombreux joueurs demander de jouer une mousse. Mais s'il y a beaucoup de demandes... L'équipe organisera sans doute un sondage à un moment et avisera selon les résultats.

Pour les biomes, la ville pourrait notamment faire partie des environnements proposés. Contrairement aux idées reçues, certaines plantes peuvent très bien s'y développer, loin des pesticides, et être plus facilement pollinisées. Par contre, les risques de se faire arracher restent présents, que ce soit par un humain d'un côté, ou un cerf de l'autre !

Chaque environnement devrait modifier les ressources disponibles et donc la façon de survivre : davantage de pluie en montagne, par exemple, tandis que trouver de l'eau pourrait devenir un problème en ville.

Un dernier détail avant de conclure concernant la difficulté. Le jeu sait s'adapter automatiquement au joueur. À chaque événement, un système calcule le score moyen du joueur en fonction du stress de la plante, et l'événement suivant sera en conséquence plus simple, ou au contraire plus compliqué.

Je ne m'attendais pas à ce qu'un jeu si cosy s'inspire d'un système vu notamment dans Resident Evil !

Pas de date de sortie précise pour le moment, mais un vague 2027. Côté plateformes, le PC est bien sûr prévu (la page Steam est ici), avec le mobile et la Nintendo Switch. Je trouve cette dernière très adaptée pour venir prendre soin de sa petite plante !

Je n'ai pas joué, n'ayant que regardé une vidéo pendant que le développeur m'expliquait le fonctionnement, mais ça paraît (très) prometteur.

Liens sponsorisés : Gamesplanet ou Amazon