Factory Town 2: Paradise – Occupe toi de ton volcan
Version testée : Steam
Plates-formes disponibles : Steam
Genre : Gestion, automatisation
Prix conseillé : 25,49 €
Date de sortie : 14 juillet 2026
Studio / Editeur : Erik Asmussen
Clé fournie par l'éditeur, merci à eux !
Je cherchais un petit jeu cozy pendant les fortes chaleurs, pour éviter de transpirer à grosses gouttes — mais aussi parce que ça fait du bien après Space Marine 2 et Path of Exile 2. Un peu de douceur, ça ne fait pas de mal ! C'est là que j'ai découvert Factory Town 2: Paradise. Un jeu qui nous demande de gérer une île tout en automatisant la production. Sur le papier, le pari semble très sympathique — mais en pratique, qu'est-ce que ça vaut vraiment ? Je vous livre mon avis après y avoir mis la main !
Pour commencer, on incarne un humain qui débarque sur une île déserte. Enfin, presque : on est accueilli par un volcan qui parle. Aucune substance n'a été consommée, je vous l'assure, je suis clean, ou alors c'est un rêve ? Il nous demande de l'aider en le nourrissant, ce qui va nécessiter de produire des ressources — mais seul, c'est un peu compliqué. Des missions nous guident et servent de tutoriel, et c'est bien amené. Il faut du monde pour avancer, et ça tombe bien : en construisant des maisons, des habitants arrivent sur l'île. Ensuite, c'est du classique : on construit des bâtiments de récolte qui produisent des ressources, et ainsi de suite. On peut également récolter soi-même via son avatar. La nuance du jeu, c'est que, pour débloquer de nouveaux bâtiments et recettes, il faut nourrir le volcan. Grâce à ça, il monte en niveau, ce qui permet de dépenser des points pour débloquer des bâtiments, des recettes ou des améliorations.

Comme mentionné, le jeu met en avant l'automatisation. Il faudra gérer l'acheminement des ressources vers les bâtiments via plusieurs moyens selon les matériaux : tuyaux, tapis roulants... Tout est disponible, il ne reste plus qu'à bien positionner le tout et surtout à produire en quantité suffisante. Car, en plus des ressources pour le volcan, il en faut également pour les habitants. S'ils sont heureux, d'autres arriveront sur l'île. Cela est représenté par une jauge de bonheur qui, plus elle est élevée, plus elle fait monter une autre barre — et quand cette dernière atteint 100%, un nouvel habitant débarque. Il faudra bien sûr qu'il y ait suffisamment de maisons pour l'accueillir.

Au bout d'un moment, le volcan nous indique qu'on peut débloquer de nouvelles îles. Pour cela, il faudra accomplir des missions, puis automatiser le transport entre les îles. Chaque nouveau volcan a des besoins différents, même si le grand volcan de l'île principale reste le plus important.
Je n'ai pas eu de problème en jeu — c'est stable et ça tournera sur quasiment toutes les machines. Sur mon Mac mini M1, aucun souci. Graphiquement, ce n'est pas le jeu le plus beau, mais j'aime bien cette patte un peu enfantine. La musique...bon, elle s'arrête parfois sans raison apparente. Je suis donc rapidement passé sur ma propre playlist, mais c'est ce que je fais dans 90% des jeux de gestion, donc ça ne m'a pas vraiment dérangé.

Pour le reste, j'ai bien aimé le fait qu'on ne puisse pas perdre. Les habitants ne peuvent pas mourir — c'est juste leur bonheur qui peut descendre, et il faudra y faire attention. Ça renforce vraiment le côté cozy du jeu et on peut se permettre de ne pas être focus en permanence.
J'ai donc vraiment apprécié Factory Town 2: Paradise. C'est un bon jeu de détente, même si on peut tout à fait y jouer de manière plus focus et tout automatiser. En plus, le jeu reçoit des mises à jour régulières, pendant mon test j'en ai eu deux. Alors oui, ce sont de petites mises à jour, mais au moins elles existent. Si vous êtes à la recherche de ce type de gameplay, je ne peux que vous le conseiller — il vous occupera pendant de nombreuses heures.
À noter que Factory Town 2: Paradise est développé en solo !






