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Diablo 4 – La Lumière arrive

Depuis que Blizzard a annoncé enfin l’arrivée du Paladin dans Diablo IV, je patientais comme beaucoup d'aficionados du Action-RPG. Fan inconditionnel de super-héros, j’ai toujours été attiré par les combattants imprégnés de conviction et de justice, qu’ils affrontent les démons de l’enfer ou les ombres dans nos jeux préférés. Le Paladin est l’une des classes les plus attendues de l’univers Diablo : il a déjà marqué les esprits avec Diablo II et revisite ces racines sacrées dans l’extension Lord of Hatred, tout en apportant des mécaniques modernes et une identité propre à Diablo IV.

Les Paladins sont des guerriers sacrés qui défendent Sanctuary en portant la lumière comme arme principale. Autrefois considérés comme parias ou pécheurs, ils ont trouvé une nouvelle vocation au sein des Wardens of Light, un ordre voué à protéger le monde sans corruption ni idéologie. Ils marchent vers les ténèbres, non pas en tant que simples chevaliers, mais comme des champions de la justice divine, déterminés à éradiquer le mal où qu’il se cache.

Dans le lore, ces chevaliers lumineux arpentent les terres de l’Ouest et d’autres régions sacrées, cherchant à purifier les forces démoniaques. Leur foi est une arme qui leur confère résistance, puissance et une aura presque palpable sur le champ de bataille.

Le Paladin était l’une des classes les plus demandées par la communauté depuis le lancement de Diablo IV. Les joueurs de Diablo II et Diablo III connaissaient bien l’archétype et espéraient voir revenir cette figure emblématique. Aujourd’hui, avec la Saison 11 et l’accès anticipé via l’extension Lord of Hatred, il est enfin jouable pour ceux qui ont précommandé l’extension, avant même sa sortie complète prévue pour avril 2026.

Le Paladin de Diablo IV est une classe hybride mêlant combats rapprochés et pouvoirs sacrés. Il manie le traditionnel duo épée et bouclier, mais ses compétences sont clairement ancrées dans l’idée de justice divine. Il inflige des dégâts physiques tout en exploitant des attaques basées sur la Lumière, ce qui donne une variété intéressante entre puissance brute et magie sacrée.

Cette classe repose sur un système de Serments (Oaths) qui permet de définir le style de combat du Paladin. On compte quatre grandes voies :

  • Arbitre qui permet des transformations plus angéliques et des capacités renforcées
  • Fanatique axé sur des frappes rapides et répétées
  • Juge pour le marquage des ennemis et dégâts sacrés
  • Mastodonte pour une défense implacable et des attaques lourdes

Ces chemins donnent à la classe une grande diversité de gameplay, du tank pur au combattant basé sur l’explosion de lumière.

Parmi les compétences iconiques attendues ou déjà disponibles, on trouve des attaques classiques mais revisitées comme Marteau Béni, Bouclier Béni, Zèle, Condamnation ou encore Fureur céleste, chacune adaptée pour coller au style visuel et mécanique de Diablo IV.

Après plusieurs heures à incarner un Paladin, le ressenti est clair : c’est puissant, lisible et très satisfaisant à manier. Le mélange entre les frappes physiques et les dégâts sacrés donne à chaque combat une dimension presque rituelle. Se tenir en première ligne, absorber les coups avec le bouclier tout en infligeant des explosions de lumière à ses adversaires, c’est ludique et gratifiant.

La sensation de puissance est exacerbée quand on active les compétences ultimes ou que l’on respecte son Serment. Par exemple, en mode Mastodonte, on se sent véritablement inébranlable face aux hordes, tandis qu’en Fanatique, chaque coup fait partie d’une chorégraphie rapide qui garde le flux de combat fluide et explosif.

Les combats contre les monstres de Sanctuaire sont plus stratégiques que purement frénétiques, car il faut gérer sa foi, ses temps de recharge et parfois les buffs d’aura qui renforcent toute l’équipe. Cela rend les runs intéressants même après plusieurs sessions.

Ce que j’aime particulièrement, c’est la polyvalence naturelle de la classe. Il peut tank, buffer, infliger des dégâts, contrôler les foules ou soutenir ses alliés. La dimension narrative se ressent aussi à travers certains dialogues et interactions dans l’histoire, où le Paladin est vu comme un symbole de lumière dans un monde rongé par la Haine et la corruption.

Il y a aussi cette sensation de renaissance d’un classique. Beaucoup de joueurs, comme moi, attendaient la réintroduction du Paladin depuis le lancement original de Diablo IV, et voir la façon dont Blizzard l’a réimaginé ici est très satisfaisant. Les mécaniques rappellent à la fois le Paladin de Diablo II et certains aspects du Croisé de Diablo III, mais avec suffisamment de nouveautés et d’adaptations modernes pour ne pas se sentir redondant.

Le Paladin est une réincarnation réussie d’une classe emblématique de Diablo. Il garde l’essence du sacré, de la lumière et de la justice dans un monde sombre et brutal. Après quelques heures à jouer avec lui, je ressens pleinement cette dualité entre puissance divine et stratégie de combat. En tant que fan de Marvel ou de récits où la justice triomphe, il y a quelque chose de profondément satisfaisant à incarner ce défenseur de la lumière dans Diablo IV.



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