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Retro Game-Guide #4 – Mars

Bonjour à tous !

Nous vous présentons le nouvel article mensuel traitant des jeux-vidéo d'avant, ceux que l'on jouait lorsqu'on était petit !

Voici donc : Retro Game-Guide #4 - Mars !
Juliaan et moi-même (Nicou) avons de nouveau enfilé nos costumes d'archéologues/aventuriers et sommes retournés à la recherche des anciens jeux ! Nous espérons les faire revivre pour vous le temps d'une chronique 🙂

À l'honneur ce mois ci :

 

 

Age of Empire II

Studios : Ensemble Studios

Ensemble Studios était une compagnie américaine de développement de jeux vidéo fondée en 1995 par Tony Goodman, son frère, Rick Goodman, Bruce Shelley et Brian Sullivan, puis rachetée par Microsoft en 2001. Le studio ferme ses portes en 2009 après la parution d'Halo Wars. Ensemble Studios employait environ 100 personnes, incluant Bruce Shelley, Graeme Devine et Sandy Petersen. En fin d'année 2008, Microsoft clôture Ensemble Studios pour cause de problèmes financiers. Le studio est désormais fermé, mais ses différents employés ont rejoints 4 différents studios que sont : Robot Entertainment, Bonfire Studios (devenu Zynga Dallas), Windstorm Studios, et enfin Newtoy, Inc. (devenu Zynga With Friends).

 

Résumé

La partie solo du jeu se déroule en cinq campagnes où le joueur incarne une figure militaire de l'époque Jeanne d'Arc, William Wallace, Gengis Khan, Saladin et Frédéric Barberousse, et retrace les batailles où ceux-ci se sont illustrés. À noter que la campagne William Wallace est en fait le tutoriel du jeu, qui aide l'utilisateur à maîtriser les connaissances de base (gérer une armée...). Elle est composée de 7 missions ; les quatre autres campagnes en contiennent 6 chacune.

Dans une partie standard, le joueur commence la partie avec quelques villageois et un forum (bâtiment central qui accueille la nourriture et autres ressources produites par les villageois). Les villageois se chargent ensuite de récolter les différentes ressources du jeu (or, bois, pierre et nourriture), ce qui permet de construire les différents bâtiments du jeu, de produire des unités militaires et d'accéder à des améliorations technologiques. Une fois son armée en place, le joueur n'a alors plus qu'à accomplir ses objectifs : par exemple tuer tous les ennemis, jusqu'au dernier ou bien tuer le roi adverse (mode spécial où l'on commence avec un roi à protéger).

Il existe 13 civilisations avec leurs propres spécificités : Britanniques, Celtes, Francs, Teutons, Goths, Vikings, Byzantins, Turcs, Sarrasins, Perses, Chinois, Japonais, Mongols.

 

Il y a également eu une extension nommée The Conquerors, basée sur la conquête historique du nouveau Monde par les européens. Il ajoute cinq civilisations (Espagnols, Huns, Coréens, Mayas et Aztèques), des nouvelles unités (navire tortue, conquistadores, …), de nouvelles technologies, de nouvelles campagnes, de nouvelles cartes, des améliorations de gameplay et des modifications sur certains concepts clefs du jeu. De plus, chaque civilisation peut désormais développer une technologie unique au château.

 

Test

Il m'a été impossible de prendre des screenshots en jeu car tous rendaient noir avec des pixels verts et bleus... J'en suis aussi désolé que vous, je prendrai donc les images d'un site que j'ai trouvé sur le tas en vous expliquant les choses avec mes mots 🙂

J'ai pu réaliser toutes les campagnes du jeu retraçant fièrement et assez précisément les moments cruciaux de leurs vie et de leur... campagne (quel hasard ^^). Nous avons toujours le droit à de petits passages racontant l'histoire de la campagne choisie. Tous les dialogues sont doublés et des objectifs sont à remplir afin de mener à bien la campagne.

C'est franchement très prenant et le challenge est bien présent !


Enfin bref, je vais vous parler, dans ce test, du mode standard. À vous de choisir la civilisation que vous désirez incarner ; chacune disposant de spécificités différentes. Pour ma part je joue souvent Franc et Britannique. Vous commencez donc avec votre forum, quelques villageois et un éclaireur.

En avant, commencez à récupérer des ressources ! C'est grâce à elles que vous pourrez créer bâtiments et armées.

  • La Nourriture, qui sert dans l'entraînement de 70% des unités, de plusieurs technologies notamment les évolutions d'unités (exemple : un samouraï peut devenir un samouraï d'élite !)
  • Le Bois, lui, est utile dans la construction de beaucoup de bâtiments, des archers, des armes de siège et les technologies les concernant.
  • L'Or est présent dans l'entraînement de 85% des unités beaucoup de technologies.
  • La Pierre permet de construire les structures défensives tels que les tours.

Commencez donc avec de la nourriture puis du bois qui sont très importants au début. Petit à petit, vous pourrez construire votre premier bâtiment nommé "caserne" afin d'enrôler vos premiers guerriers ! Vous pourrez par la suite dépenser des ressources afin d'évoluer dans les différents âges du jeu :

  • Âge Sombre : caractérisé par les invasions sur Rome, l'invasion des Mongols chez les Chinois et les guerres de tribus en Mésoamérique et au Japon.
  • Âge Féodal : caractérisé par la reconstruction du monde. Début du Moyen Âge.
  • Âge des Châteaux : apparition des châteaux-forts en Europe, jusqu'à la fin du Moyen Âge.
  • Âge Impérial : du début des grandes découvertes au milieu de la Renaissance.

Plus vous évoluerez dans les âges, plus vous aurez de choses à construire et des bâtiments à développer.

C'est tout de même mieux non ? Fini la cueillette et l'élevage, à vous les fermes et leurs ressources abondantes ! En passant, vous pourrez mener de grandes batailles sur terre mais également d'épiques combats navals. Il existe un peu moins d'une dizaine de bateaux différents, du genre 7 ou 8.

Il existe différents modes de jeu :

  • Standard : le mode normal avec un forum, trois villageois et l'éclaireur. Pour gagner, il faudra zigouiller tous les adversaires, ou construire une merveille.
  • Régicide : le but est de tuer le roi adverse et le départ est plus rapide : une dizaine de villageois et un gros bâtiment défensif, le château.
  • Eclair : vousdisposezdeplusderessourcesàlabaseettoutvabeaucoupplusviiiiiiiiiiiiiiiite !
  • Roi de la Colline : il va falloir capturer et conserver une merveille indestructible, généralement au centre de la carte.
  • Course à la Merveille : pas de guerre, mais par contre, il va falloir construire une merveille le plus vite possible.

De plus, un éditeur de scénario permet de créer sa propre carte, évènements, unités, héros... À vous de tout créer puis le partager et/ou le jouer ! J'aurais aimé vous en dire plus et décrire une partie complète mais mes deux machines refuses. Pour combler ce manque, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous. Nous parlions également d'un Age of Empire II HD sur nos forums qui sortira très bientôt !

 

Voici une vidéo de MrRokary59 qui a bien voulu nous illustrer le jeu, merci à lui.

Non disponible en Abandonware mais le premier opus l'est. Vous le retrouverez en bas de cet article !

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Le Roi Lion

Studios : Disney SoftWare et Virgin Interactive

Walt Disney Computer Software est une ancienne société de la Walt Disney Company créée en 1988 et spécialisée dans la production de jeux vidéo. Elle a été réorganisée et renommée Disney Interactive en 1994 mais en restant une entité de Disney Consumer Products. Virgin Interactive était une société britannique de développement et d'édition de jeux vidéo, faisant partie du groupe Virgin. Elle a été créée en 1992 et a aidé plusieurs développeurs, Westwood Studios et Synergistic entre autres.

 

Résumé

Ah Le Roi Lion... Tellement difficile, je crois que je ne l'ai fini qu'une seule fois.

Nous commençons donc dans les PrideLands, cette première zone que l'on pourrait qualifier de tutoriel avant d'entrer dans le vif du sujet.

Il faudra donc tuer les divers bestioles se trouvant sur notre passage. Il suffit simplement de leur sauter dessus et pouf ils disparaissent. Du sang ? Non voyons on est dans un jeu pour enfant ! Attention de ne pas sauter sur les hérissons, ça pique ! Vous empaler dessus ? Non mais vous êtes gore vous ! Il suffit d’exécuter une roulade ou bien miaulez lui dessus. Il aura peur et se retournera.

Attention aux scarabées qui explosent une fois que vous leur avez sautés dessus... BOUM ! Ça pique assez.

On continue, on passe les points de sauvegarde et on tue la vilaine hyène à la fin en esquivant ses attaques et lui sautant sur le dos pour la mettre KO.

Au long de vos aventures, il vous sera possible de récupérer des insectes. Plus vous en aurez, plus vous aurez de chance d'obtenir un niveau bonus en fin de niveau. Vous pourriez même regagner des vies grâce à ces bonus !

Ceci fait... Je voudraiiiis dé-JÀ.. ÊTRE ROIIIIIIIII ! Hm pardon... On se retrouve dans le désert à poursuivre nos aventures. Il faudra passer les périlleux sauts de girafes et autres animaux mais aussi déjouer la stratégie des singes dans les arbres et réussir les épreuves des autruches... C'est fou tout ça ! :p

Si on a mangé assez d'insecte, Hakuna matata ! Un nouveau niveau bonus puis on enchaîne sur... le cimetièèèèère des éléphants !

Je pense que tout le monde connaît le Roi Lion, nous continuerons ainsi nos périples suivant fidèlement l'histoire et prenant de l'âge. Par la suite, on grandira un peu, il nous sera possible de donner des coups de pattes puis ensuite hé bien c'est carrément le lion et sa crinière quoi ! 😉

Je vous laisse découvrir la vidéo suivante du jeu 🙂

 

Voici une vidéo de Stéphane L.N qui a bien voulu nous illustrer le jeu, merci à lui.

Le jeu est en Abandonware ! Vous trouverez le lien pour y jouer en bas de cet article.

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Dynablaster

Studios : Hudson Soft

Hudson Soft Company, Limited est un développeur et éditeur japonais de jeux vidéo. L'entreprise a été fondée le 18 mai 1973. La série des Bomberman l'a fait connaître dans le monde entier !

 

Résumé

La première apparition de Bomberman date de 1983 sur MSX et ZX Spectrum. À l'époque, il s'agissait d'un petit bonhomme avec un chapeau. Il est apparu sur MSX en 1985 puis sur la NES en 1987 sous le nom de Bomberman. Ce jeu est appelé DynaBlaster sur PC.

C'est dans Bomberman Special qu'il adopte une apparence de robot style cartoon. Pourtant, sur la boîte américaine de Bomberman (version NES), l'illustration présente un robot d'aspect très sérieux. Cette comparaison peut aussi être faite avec la boîte de la version NES classics (Famicom mini en japonais sur GBA).

La première apparition aux États-Unis de Bomberman s'établit sur NES en 1987. À partir de la version Bomberman sur PC-Engine en 1990, on découvre que c'est un extraterrestre.

Au fil du temps et des versions, le poseur de bombes (Mouarf ^^) gagne des pouvoirs de plus en plus grands. Ainsi, dans le premier épisode, le personnage ne sait que poser des bombes. Les bonus du jeu se limitent aux bombes, aux flammes et aux bottes permettant respectivement d'augmenter le nombre de bombes que l'on peut porter, la portée des explosions et la vitesse de déplacement. Dans les versions suivantes le personnage peut, après avoir trouvé les bonus correspondants, lancer des bombes ou les pousser, traverser les murs, etc. Certaines versions ont vu apparaître des montures (ressemblant à des kangourous ou parfois à des sortes de méchas) apportant de nouveaux pouvoirs et modes de déplacement mais je pense qu'ils étaient allés un peu loin à ce sujet... :p

 

Test

L'histoire du jeu n'est évidemment pas très poussée mais nous, ce que l'on veut, c'est exploser les méchants et poser des bombes !

Dans les premiers niveaux, nous ne pourrons poser qu'une seule et unique bombe afin de détruire les blocs nous barrant le passage et zigouiller les ennemis. En détruisant les blocs, ils se peut que vous découvriez des bonus comme un boost permanent de vitesse, des bombes plus puissantes ... voir faire glisser les bombes plus loin, les faire sauter par dessus un mur et bien d'autres !

Ces bonus resteront tout au long de votre aventure... À moins que vous ne perdiez toutes vos vies.

Ce dernier bonus nous permet de gagner une case de puissance ! Ah oui, j'oubliais. Lorsque nos bombes explosent, elles explosent en croix et ont une portée limitée à cette puissance. Regardez, ça fait déjà plus de dégâts ! J'en profite pour griller un méchant, hop là !

Vous pouvez aussi vous la jouer tactique en créant des pièges... Attendez qu'un bonhomme pas très malin s'y aventure et là... Paf, bloquez le avec une bombe ! Qu'il est futé ce Nicou.

Dans les blocs, se trouvent également une seule et unique porte de sortie. Pour l'activer, il faudra avoir tué tous les monstres du niveau.

Hop, je me téléporte au niveau suivant 🙂

Par la suite, vous gardez tous vos bonus précédemment gagnés tout en y ajoutant les nouveaux gagnés. C'est ainsi que je peux désormais poser deux bombes ! Bien plus pratique mais tout aussi dangereux car il faudra faire attention de ne pas se manger la déflagration de notre propre bombe... sans quoi nous perdons le niveau.

Le jeu évolue dans ce sens durant tous les niveaux, ramassant toujours plus de bonus, de puissance, découvrant des monstres toujours plus forts et plus intelligents... Le challenge pourra s'avérer assez difficile à relever et je vous souhaite bien du courage pour clore cet opus de DynaBlaster 🙂

BomberMan existe également en version multijoueur ou des centaines d'accrocs peuvent jouer simultanément ! Nous en parlions sur nos forums il y a peu.

 

Voici une vidéo de MrMcCraft, merci à lui d'illustrer le jeu ! Il nous vend du rêve là 😉

DynaBlaster existe en Abandonware ! Vous le retrouverez en bas de cet article.

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Altered Beast sur Arcade

Studios : Sega

Sega Corporation (Kabushiki kaisha Sega, abréviation de Service Games, couramment stylisé SEGA), est une société américano-japonaise de développement et d’édition de jeux vidéo, ainsi que fabricant de bornes et de systèmes d’arcade.

Sega fut également un fabricant de consoles de jeux vidéo, mais suite à l’échec commercial de la console de salon Saturn ainsi qu’à l’indifférence du public envers la Dreamcast, la société s’est retirée de ce marché au 31 janvier 2001 pour se consacrer exclusivement au développement de jeux et à l’arcade. Sega a tout de même développé des jeux Mythiques comme Sonic, Shinobi, Streets of Rage ou encore Virtua Fighter.

 

 

Résumé

Jeu d’action à scrolling horizontal, Altered Beast est développé et édité par Sega. Sorti en 1988 d’abord en arcade, puis sur Megadrive, Master-System et Pc-Engine la même année (Altered Beast fut d’ailleurs le premier jeu sorti sur la Megadrive aux Etats-Unis et en Europe).

Le jeu nous place dans la peau d’un héros ressuscité par Zeus, le Roi des Dieux Grecs, pour sauver sa fille Athéna, des griffes du méchant Hadès, le frère de Zeus.

 

Test

Le chemin vers la captive ne sera pas sans risques ! Des hordes de bestioles pas gentilles du tout nous attendent au tournant et la moindre inattention sera fatale. Car le jeu est dur, très dur. Le moindre coup de poing à donner demande une précision extrême sous peine de ne pas toucher l’ennemi voulu et se faire ensuite latter sans aucune forme de procès.

Pour se défendre contre ces hordes, au moins les commandes sont simples – un bouton pour donner un coup de poing, un pour le coup de pied et un bouton pour sauter. Difficile de faire moins compliqué.

Tout au long de l’aventure, le héros sera amené à combattre des monstres variés, allant de la fourmi géante à des morts-vivants, en passant par des licornes humanoïdes (ah la la l’imagination des développeurs de l’époque m’épatera toujours).

Mais Zeus a pensé à tout et il ne laissera pas notre héros sans défense. Il aura la possibilité, en tuant des chiens à deux têtes (référence à Cerbère certainement, mais il avait trois têtes et non deux, hein messieurs les développeurs), de libérer des orbes, qui une fois touchées, lui feront le même effet que les épinards sur un célèbre marin.

Une orbe lui fera prendre un peu de muscle. Une deuxième orbe lui donnera la carrure de messieurs Shouartz et Neguere, et frapper plus fort les ennemis. La troisième orbe, le fin du fin, le transformera carrément en animal, avec une cut-scene digne des plus grands effets spéciaux du cinéma (oh, on est en 1988 l’oubliez pas), et lui donnant des capacités exceptionnelles.

A chaque niveau sa transformation en animal et ses capacités :

  • Loup-garou : lance des boules de feu et fonce sur ses ennemis
  • Dragon : vole, lance des éclairs et invoque un bouclier d’électricité contre ses ennemis proches
  • Ours : se roule en boule pour sauter sur les ennemis et les change en pierre
  • Tigre : fonce sur les ennemis de haut en bas et lance des boules d’énergie
  • Loup-garou doré : le même que le premier, mais en encore plus fort

Ces transformations seront plus qu’utiles pour affronter les boss de fin de chaque niveau, tous plus moches les uns que les autres.

Le jeu ne propose que 5 niveaux, mais tous sont réellement variés. Aucun environnement ne se ressemble et on passe aussi bien d’un cimetière à une grotte, qu’à un temple. D’un œil de 2013, les graphismes ont quand même bien vieillis, mais il faut remettre les choses dans leur contexte, le jeu étant sorti en 1988, à l’époque, on était quand même ébahis devant les sprites fins et les animations plutôt sympas. Et on avait même droit à quelques voix digitalisées. Aaah la voix d’Hadès qui nous sort : Welcome to your doom ! J’en tremble encore !

Pour être tout à fait honnête, je gardais un souvenir mémorable de ce jeu, qui fut le tout premier sur ma machine préférée, la Megadrive. Cela faisait des années que je voulais y rejouer, mais sans vraiment m’y mettre, par peur d’être déçu et d’en avoir gardé un souvenir enjolivé. Eh bien c’est un peu ce qui s’est passé. Plus de vingt ans ont passé et le jeu n’est plus le même qu’avant forcément. Les réflexes ne sont plus aussi aiguisés et le jeu paraît bien plus dur. Mais malgré tout ça,  c’est avec beaucoup d’émotions que j’ai redécouvert ce jeu qui m’a rappelé des tas de bons souvenirs. C’est un peu comme quand on entend une musique qui nous fait remonter certains moments en mémoire, eh bien les jeux vidéo font pareil...

Et moi, Altered Beast, c’est un peu ma Madeleine de Proust à moi !

 

 

Voici une vidéo de JeuSérieux afin de nous illustrer tout ça ! Ces deux Canadiens sont vraiment super sympa, ils me font marrer et le tout est génial !

Altered Beast est disponible en AbandonWare ! Vous pourrez donc y jouer en suivant notre lien disponible en bas de cet article. Amusez vous bien !

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Batman Returns sur Super Nes

Studio : Warner Bros et Polygram

Warner Bros. est l'une des plus grandes sociétés de production et de distribution pour le cinéma et la télévision. C'est une filiale de la Time Warner dont le siège social se situe à New York. La Warner Bros. a elle-même plusieurs filiales dont la Warner Independent Pictures, la Warner Bros. Television, la DC Comics ou la Warner Bros. Animation (anciennement Warner Bros. Cartoons).

Fondée en 1923 par les frères Warner, descendants d'immigrants, la Warner Bros. est le troisième plus vieux studio cinématographique américain encore en opération, après la Paramount Pictures, fondée en 1912 sous le nom de Famous Players, et l'Universal Pictures, fondée la même année.

Malgré des débuts incertains, la Warner Bros. persévère et innove — c'est le premier studio, par exemple, à expérimenter le son synchronisé, grâce au Vitaphone, mais également à produire un film entièrement en couleur, On with the Show! — ce qui lui permettra, peu à peu, de faire sa place parmi les Big Five sur le marché du cinéma mondial. Désormais, la Warner est l'un des plus gros studios de production et de distribution.

PolyGram Filmed Entertainment (également appelée PolyGram Films et PolyGram Pictures), était une société de production et de distribution de film appartenant à Philips et fondée en 1979 afin de proposer une alternative européenne aux studios d'Hollywood, mais qui a été finalement vendue et intégrée à Universal Pictures en 1999.

Cette compagnie, qui avait son siège à Londres, avait également créé des labels semi-autonomes, tels que Working Title Films, Propaganda Films et Interscope Communications pour produire des films, ainsi que le label Gramercy Pictures pour en distribuer.

 

Résumé

Batman… Il en aura connu des adaptations en jeux vidéo, le Chevalier Noir. Outre les récents Arkham Asylum et Arkham City, que d’ailleurs je conseille vivement, toutes les machines (Nintendo, Sega, Sony, Neo-Geo et même l’arcade) ont eu droit à leur jeu Batman. Des bons… et des moins bons.

Nous allons nous intéresser à Batman Returns, sur Super Nes, tiré du film de Tim Burton sorti en 1992 (un grand chef d’œuvre, précipitez-vous dessus si ce n’est pas déjà fait). Un petit rappel des faits : Gotham City est en émoi après la découverte d’Oswald Cobblepot, abandonné plus jeune par ses parents et recueilli par des pingouins. Sous couvert d’une bonne foi à toute épreuve, Cobblepot, que l’on surnomme le Pingouin, est en fait un sacré vilain, dont le but est de se hisser à la place de maire de la ville, en ruinant la réputation de l’actuel maire et au passage de récolter un bon petit magot.

Il s’allie pour cela à Max Shreck (pas l’ogre, l’autre), riche homme d’affaires. Mais Batman sera là pour lui filer une bonne correction. Il rencontrera par ailleurs Selina Kyle, alias Catwoman, ancienne secrétaire de Shreck un brin curieuse, qui reste assez mystérieuse sur le côté qu’elle choisit d’emprunter, les gentils ou les méchants.

 

Test

Bon, on va pas se mentir, Batman, c’est pas un rigolo. Alors le jeu lui ressemble. Du bon vieux beat’em all comme on adorait à l’époque. Pas besoin de réfléchir, on avance et on tape. Un bouton pour un coup de poing, un pour sauter, un pour lancer un batarang étourdissant et un autre pour parer les attaques. On devrait s’en sortir, chef !

Avec quelques petites actions quand même bien sympatoches, comme agripper l’ennemi proche de nous, en lui bourrant le pif ou en l’envoyant valdinguer dans le décor, ou même en prenant deux ennemis et en leur cognant la tête l’une contre l’autre. La panoplie de coups est assez maigre cependant, mais leur animation est tellement réussie que l’on prend beaucoup de plaisir à castagner les méchants.

Le jeu alterne avec d’autres phases de jeu, plus dynamiques que le classique beat’em all, un peu moins rythmées. On nous propose ainsi des phases d’action plates-formes, où il faudra nettoyer le chemin à l’aide de batarangs, et éviter des pièges avec le Bat-grappin. Une autre phase assez sympa permet de piloter la mythique Batmobile et de zigouiller du clown à moto.

Parce que des clowns, vous allez en voir, c’est moi qui vous le dis. Peut-être un peu trop d’ailleurs. C’est la principale faiblesse du titre, un vrai manque de variété dans les adversaires. La plupart du temps, il faudra se farcir des clowns basiques, qui abandonneront après deux coups bien placés. Alors on rencontrera d’autres ennemis plus intéressants, comme des clowns catcheurs, des jongleurs, des cracheurs de feu, mais assez peu souvent à mon goût.

Heureusement qu’il y a les affrontements contre les boss pour nous égayer la vie de justicier. Et là, y’a du challenge. Les premiers gros méchants ne posent aucun souci, mais quand on arrive à vouloir se mesurer au Pingouin ou à Catwoman, ah bah là c’est une autre paire de manches.

 

Graphismes et sons

La, on a affaire à du lourd.

Le jeu pousse vraiment la Super Nes dans ses derniers retranchements. Des sprites énormes, des animations, bien qu’un peu saccadées, hyper jolies, des décors sublimes, c’est beau, très beau. Les personnages sont fidèlement retranscrits, on s’y croirait vraiment. Mais voilà, encore une fois, ça manque de variété, on croise à 95% des clowns, des clowns et encore des clowns. Certes, ça reste pour le coup fidèle au film, mais quand même, c’est très répétitif. La musique est là pour filer un bon petit coup de boost. Fidèles elles aussi au film, tantôt épiques, tantôt romantique, les compositions de Danny Elfman participent à l’ambiance du jeu d’une parfaite manière. Les bruitages restent un peu en retrait et sont peu nombreux, mais cela ne nuit pas vraiment à l’ensemble.

 

Conclusion

Un vrai petit bijou que ce Batman. Certainement l’une des meilleurs adaptations de l’ère 16-bits (la version sur Megadrive est elle aussi très bonne, très différente, mais d’une difficulté énorme), malgré quand même quelques défauts, l’ambiance sonore et graphique vient rehausser le tout et nous avons là un petit trésor du jeu vidéo qu’il est bon de ressortir de temps en temps.

 

Voici une vidéo de Cubex55 qui a bien voulu nous illustrer le jeu, merci à lui.

Cette version de Batman Returns n'est pas disponible mais une version différente existe sur PC en Abandonware ! Vous trouverez le lien en bas de cet article 🙂

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Il ne nous reste que qu'à vous remercier de nous avoir lu une nouvelle fois. Nous espérons que ce Retro Game-guide #4 vous a plus autant que le premier numéro si ce n'est plus ! À très bientôt pour de nouvelles aventures !

N'hésitez pas à nous suggérer les prochains jeux, peut-être en retiendrons-nous quelques-uns 🙂

Juliaan & Nicou

 

  • Merci à MrRokary, Stéphane L.N, MrMcCraft, JeuSerieux et Cubex55 de nous permettre d'utiliser leurs vidéos. N'hésitez pas à visiter leurs chaînes youtube !

Pour jouer à ces jeux :

DOSBox, obligatoire car vos PC récents ne pourront pas faire tourner ces jeux. Il vous suffira de glisser l’exécutable du jeu sur l’icône de l'application DOSBox et le jeu se lancera ! 🙂

 

► Retrouvez Retro Game-guide #1 - Novembre

► Retrouvez Retro Game-guide #2 - Janvier

► Retrouvez Retro Game-Guide #3 - Février


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