Il y a des jeux qui attirent l'œil instantanément. Dans le cas d'Aurebloom Tale, ce qui m'a directement interpellé, c'est l'énorme vibe Zelda Link to the Past qui se dégageait des screens. Du coup, il me fallait aller voir ça par moi-même sur le stand du développeur. Malheureusement, malgré le fait qu'on avait rendez-vous, le développeur n'était pas présent. Mais comme les bornes de jeux étaient disponibles, je me suis installé devant l'une d'entre elles et ai commencé à jouer. Effectivement, il y a un petit quelque chose de A Link to the Past notamment dans le design des niveaux mais, manette en main, les deux jeux ne peuvent pas être plus différents, malgré le fait qu'on soit ici aussi devant un action-RPG et qu'on finit par contrôler un lapin.
Ne me demandez pas trop de quoi parle le jeu, je n'ai pas eu vraiment d'explications. Je sais juste que des lapins humanoïdes comme mon personnage disparaissent mystérieusement sous mes yeux et je suppose que je vais devoir trouver l'origine de ces disparitions mystiques. Aurebloom Tales propose différents éléments de gameplay empruntés au RPG occidental comme équipement, points d'expérience, points de compétence qui vont directement influer sur vos statistiques comme les dégâts, la défense, les points de vie. Du classique, mais clairement pas du Zelda !





Deuxième grosse différence : la vitesse : le personnage se déplace plutôt lentement. Cela se ressent sur la progression de tableau en tableau, mais également sur les combats, bien moins nerveux que sur le titre culte de Nintendo. Il apporte cependant des éléments de gameplay intéressants, comme les intentions d'attaque des ennemis à la Secret of Mana afin de permettre de tenter une esquive. On sent vraiment dans le gameplay que le développeur a choisi des éléments de jeux qu'il aimait et le résultat est plutôt convaincant sur cet aspect.
Bon, le fait que je n'ai pu jouer qu'avec un clavier et une souris (le jeu serait prévu uniquement sur Steam de ce que j'ai pu trouver) m'est toujours autant problématique, et m'a probablement fait perdre en fluidité, notamment pour utiliser la corde, mais le jeu reste assez peu véloce et, contre ce qui a l'air d'être le premier boss, j'en ai bavé sans mon moyen de contrôle fétiche, incapable d'esquiver efficacement, car mes doigts fourchent sur une autre touche et ne sont pas habitués à jouer avec tant de touches.
Seul vrai point noir à mon sens : la bande son. Très discrète et oubliée aussitôt le casque enlevé, même les bruitages ne vont pas trop remonter le niveau. Ce sera cependant à vérifier au calme car, vu le bruit ambiant qu'il y avait autour de moi ainsi que le fait que c'était un casque à conduction osseuse proposé sur la borne, il est fort possible qu'il y ait eu d'énormes pertes sonores dans un environnement tel qu'un stand gamescom dans les sections publiques.
La date de sortie d’Aurebloom Tales n'a pas encore été fixée, mais le jeu d'HOTO Game Studio est prévu uniquement sur Steam.














