Retour sur Path of Exile 2 – Plus d’un an après
J'ai acheté Path of Exile 2 dès le premier jour de l'accès anticipé, en décembre 2024. Précision importante : je n'ai jamais joué au premier opus, donc je ne peux pas faire de comparaison. Pour découvrir le jeu, je vous renvoie vers l'article de Sitael. J'y ai joué un peu avec des amis. On a eu du mal, PoE2 est punitif, et c'est d'ailleurs pour cette raison qu'ils ont laissé tomber. Ensuite, ce fut mon tour d'abandonner. Mais j'aime le genre du hack'n slash et je voulais y retourner. Au départ, je voulais me prendre Diablo IV, mais le prix m'a vite fait changer d'avis. Et j'ai repensé à Path of Exile 2, aux bons moments que j'y avais passés, et surtout au fait que le jeu est vraiment excellent.
Plusieurs mises à jour et de nouvelles classes sont sorties depuis que j'avais délaissé le jeu. J'ai donc mis ma magicienne au placard pour recommencer depuis le début avec une nouvelle classe : le mercenaire. Et ce fut un vrai coup de cœur. J'aime beaucoup cette classe et le fait d'anéantir les ennemis avec mon arbalète. C'est toujours un plaisir de looter de bons équipements, de passer du temps sur l'immense arbre de compétences pour essayer de maximiser le potentiel de son personnage.
L'histoire est toujours prenante, même si je repasse actuellement par des passages déjà faits, d'autant que j'en avais oublié certains. Par contre, je trouve le jeu beaucoup plus facile qu'avant. Par exemple, à un moment de l'histoire, nous allons dans un manoir avec un boss en fin de zone. À trois avec mes amis, nous avions passé une après-midi entière à essayer de le tomber, et là je l'ai eu du premier coup. Et je ne me suis pas amélioré, c'est impossible. Le mercenaire n'est pas non plus beaucoup plus puissant que ma magicienne de l'époque, ou alors il est vraiment trop fort, mais je n'y crois pas vraiment. Il reste bien sûr plus complexe que Diablo 3 et 4, je n'imagine pas Blizzard augmenter fortement la difficulté de ses jeux. Plutôt l'inverse.
Ce que j'aime dans le hack'n slash, c'est que l'on peut se faire de courtes sessions. Moins d'une heure suffit largement. C'est ce qui m'arrive fréquemment : je lance une petite partie, mon personnage progresse un peu, je récupère deux ou trois équipements, et me voilà satisfait. J'ai quand même hâte d'avancer dans l'histoire pour voir ce qu'elle me réserve, et surtout de découvrir l'end game, car c'est là que, normalement, on prend encore plus de plaisir.

La grande force du genre, c'est aussi la rejouabilité, encore plus avec cet immense arbre de talents où l'on peut faire à peu près ce que l'on veut. Un guerrier qui fait de la magie ? Possible. Un archer au corps à corps ? Aussi. On peut vraiment réaliser des choses folles si on veut s'amuser. Je me rappelle qu'un ami jouait un archer qui lançait des flèches de poison créant une zone au sol, pendant que moi j'envoyais une boule de feu pour faire exploser la zone et générer des dégâts colossaux. On avait bien rigolé. C'était aussi extrêmement efficace.
Alors, Path of Exile 2, ça donne quoi en 2026 ? Eh bien, le jeu continue de grandir, et est toujours aussi fun. L'accès anticipé se poursuit, les développeurs prennent leur temps — et c'est très bien —, car le jeu est déjà bien complet.
Et vu l'amour que la communauté porte au premier opus, je n'ai aucune crainte pour le second. Allez, je retourne jouer avec mon arbalète !







