Voron: Raven’s Story
Version testée : PC Steam
Plates-formes disponibles : PC Steam
Genre : Exploration, vis ma vie de corbeau
Prix conseillé : 8,74€
Date de sortie : 10/11/25
Studio / Editeur : Merk Games
Clé fournie par l'éditeur, merci à eux !
Voron: Raven's Story vous place aux commandes d'un corbeau, de ses premiers battements d'aile à l'âge adulte. Vous allez découvrir le monde qui vous entoure, sur fond de légende nordique.
J'ai un peu de mal à me forger un avis sur Voron. La description du titre le qualifiait « d'aventure narrative », mais ça me gêne un peu. On passe plus de temps à voler, à résoudre de petites énigmes pour continuer à explorer qu'à lire une histoire. C'est peut-être un peu léger pour qualifier ça d'aventure narrative en premier lieu.
C'était pourtant bien parti. Nous nous retrouvons dans le nid familial, avec les parents et notre sœur. Les bases du gameplay se posent : marcher (enfin se dandiner plutôt), voler, planer, faire un piqué, saisir des objets. Notre petite famille est très pédagogue. Le vol n'est pas simple à prendre en main, la maniabilité semble un peu rigide parfois et très souple à d'autres moments.

Je suis pas bourré, j'apprends à marcher !
Des tablettes sont disséminées sur notre île. Entre elles et nos parents, nous apprenons que le monde dans lequel nous vivons n'est pas le seul, que les corbeaux ont la faculté de voir les âmes et de leur parler pour les accompagner. Elles ont aussi leur propre langage, et nous découvrirons le sens des mots au fur et à mesure de nos découvertes.

Un beau jour, nous sommes assez grand pour entamer un long voyage avec notre famille, afin de découvrir les pouvoirs dont nous disposons en tant que corbeau. Le périple se termine mal, notre jeune corbeau se retrouve seul, avec une malédiction : il ne peut battre des ailes qu'un certain temps. La jauge d'endurance épuisée, il chutera. Afin d'éviter ce souci, il y a des petites sphères lumineuses qui rechargent l'endurance, disséminées un peu partout. Notre corbeau peut aussi planer pour restaurer sa barre.

Le but va être dans chaque zone de trouver toutes les stèles d'histoire et de libérer les âmes. Celles-ci sont requises pour ouvrir un portail afin de continuer.
Il y aura de petites énigmes, comme passer dans des cercles dans un temps limité, déposer des poids sur des interrupteurs, toujours afin de pouvoir progresser.
Même si les énigmes, ce n'est pas trop mon trip, ça allait jusqu'à présent. Je me suis retrouvée bloquée tard le soir, ne parvenant pas à passer une série d'anneaux sans me crasher. Faut savoir s'avouer vaincue face à la fatigue. J'ai voulu continuer le lendemain, mais ma session de jeu n'a pas été sauvegardée. On peut donc aisément imaginer que je n'ai pas eu trop envie de recommencer dans l'immédiat. J'ai eu l'impression que la zone ne permettait pas la sauvegarde manuelle, aussi ai-je pensé que l'automatique prenait le relais. Et non !

Récupérer des plumes permet d'agrandir la barre d'endurance
Terminons sur les graphismes et l'ambiance sonore. Visuellement ça a son charme. Il y a un côté un peu brut et on s'y fait rapidement. Les sons accompagnent bien le jeu. Quant à la musique, elle se laisse écouter mais est un peu répétitive parfois.






