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Two Point Museum – DLC Fête-Art

Version testée : PC (Steam)
Plates-formes disponibles : PC (Steam, Epic Games Store) pour Windows, Mac, Linux C, Steam OS, Xbox Series X|S, PlayStation 5
Genre : simulation
Prix conseillé : 10,99€
Date de sortie : 7 mai 2026
Studio / Editeur : Two Point Studios / SEGA
Clé fournie par l'éditeur, merci à eux !

Une semaine avant la sortie du DLC Fête-Art, j'ai eu l'occasion de le découvrir en avant-première. Et, contre toute attente, pour un jeu de simulation de musée, le but est de créer... une galerie d'art ! Un comble, non ?

Ce nouveau musée se situe aux Quais d'Undee, dans un vieux bâtiment presque abandonné avec des caisses un peu partout. Une fois le nettoyage effectué, il faut trouver de jolies œuvres pour les visiteurs !

Les objets viennent de deux endroits différents. En premier, comme partout, via les expéditions : l'occasion de récupérer des œuvres célèbres et quelques œuvres interactives. En second, dans le studio d'art grâce à des experts artistiques. C'est LA grande nouveauté de ce DLC, avec une pièce dédiée.

Il existe quatre types d'œuvres, qui se débloquent au fur et à mesure : peinture, sculpture, portrait et statue. Ces objets inspirent plusieurs types d'émotions : romantisme, joie, colère, sophistication, humour, tristesse, dégoût... Tous en possèdent au moins une, certains deux !

Ces sentiments s'obtiennent d'ailleurs lors d'expéditions spéciales pour les experts possédant la compétence d'intelligence émotionnelle. Avec un maximum de 7 émotions : 3 x 2 pour chaque niveau, plus celle que tous les experts artistiques possèdent par défaut.

Trois autres nouvelles compétences sont données aux experts. Les deux premières sont Art 3D, qui augmente le savoir et la qualité des sculptures et des statues, et Art 2D, qui fait de même pour les peintures et les portraits. La dernière est assez inattendue : Performances !

Dans l'atelier, on peut créer une scène artistique, où des experts viennent divertir les visiteurs. On retrouve le même principe d'émotions, lié à plusieurs styles de spectacles : arts martiaux, danse, théâtre, mime et musique. Des performances qui, elles aussi, se récupèrent dans les expéditions ! Elles se révèlent donc tout aussi centrales que dans les autres musées, mais utilisées différemment.

Les assistants, eux, gagnent une seule compétence : Mannequinat. Une compétence indispensable pour permettre aux artistes de créer portraits et sculptures.

Pas mal de nouveaux objets, des portraits, des plantes et une série de décorations "illustrées" en noir et blanc : plante, tableau... Avec d'ailleurs même une nouvelle porte pour la cafétéria.

J'aime tout particulièrement le système de projecteurs, suspendu et sur pied. Cela donne de jolis effets de lumière. Quelque chose que je vais réutiliser dans d'autres musées, c'est certain. J'apprécie aussi le pot de fleurs/caméra de sécurité : ça rend joli quelque chose d'assez commun.

Du côté des œuvres, beaucoup de modèles différents, qui varient en fonction des émotions, avec toute une palette de couleurs. Le musée ne devient absolument pas ennuyeux grâce à cette diversité.

Et, dans les œuvres célèbres, il y a plein de références à de véritables œuvres. Le communiqué de presse en cite trois : "Two Point Gothic", une version d’American Gothic avec des Gubbins, à "La Persistance de la margherita", où les célèbres horloges molles de Dalí sont remplacées par des pizzas, en passant par "Boîte de cochons à truffes", une relecture de l’iconique Marilyn de Warhol avec des sangliers.

Il y a même des animaux de vivarium. Ne sont-ils pas trognons ces chiens en ballons ?

Gagner de l'argent n'a jamais été aussi simple, avec une nouvelle source de revenus : les enchères. Elles sont organisées plutôt régulièrement avec toujours un style d'œuvre et un type d'émotion. Il y a en général assez de temps pour créer une œuvre spécifique et ramasser un beau pactole. C'est d'ailleurs l'objectif de plusieurs étoiles.

Par contre, les émotions entraînent un véritable casse-tête pour l'installation car certaines œuvres, pour activer leur bonus de buzz, demandent à être à côté d'autres œuvres spécifiques. Et cet enchaînement n'est pas toujours simple à conserver, entre les enchères (qui entraînent la "disparition" d'œuvres) et les visiteurs. Il faut bien garder de la place dans les allées et leur offrir quelques services : boîte à dons, panneau d'information, toilettes, salles de surveillance...

Ce DLC est vraiment sympa, j'ai monté mon musée jusqu'aux douze étoiles (mon maximum actuel) avec un grand plaisir en quelques jours, à l'occasion du pont du 1er mai ! Mes pauvres visiteurs se sont retrouvés submergés par des tas d'états émotionnels. Les pauvres. Ils ne savaient plus où donner de la tête !

Regardez ce monsieur par exemple (et j'ai pioché un visiteur au hasard) :

En parallèle, j'en ai profité pour découvrir la collaboration avec Angry Birds ajoutée fin mars. Des forteresses, des blocs... Vraiment sympa d'avoir des oiseaux qui se trimbalent dans le musée en sautant partout ! Ce sont des animaux "libres" qui inspirent les visiteurs lorsqu'ils les croisent. Les cochons deviennent également un nouveau type de voleurs qui ponctionnent les boîtes à dons.

Et j'ai organisé une chasse aux œufs pour les chasseurs et chasseuses de Pâques !

Points forts Points faibles
Beaucoup d'ajouts utilisables pour tous les musées Des mécaniques assez proches du jeu de base
Des tas d'objets de décoration Le jeu reste un peu redondant au-delà des cinq premières étoiles

Fête-Art est un DLC coloré, amusant et plus malin qu’il n’en a l’air !

Il ajoute de nouvelles mécaniques à Two Point Museum sans alourdir le jeu, tout en offrant de quoi créer des musées vraiment jolis et vivants. Une belle réussite pour les amateurs d’art, de gestion… et de chaos émotionnel.



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