The Farmer Was Replaced – If or else?
Version testée : PC (Steam)
Plates-formes disponibles : PC, macOS
Genre : programmation / puzzle
Prix conseillé : 9,99€
Date de sortie : 10 octobre 2025
Studio / Editeur : Timon Herzog / Metaroot
Clé fournie par l'éditeur, merci à eux !
J'avais totalement raté ce jeu à sa sortie en octobre. Alors, quand j'ai reçu un communiqué de presse mi décembre annonçant sa sortie sur Mac et l'étape des cinq cent mille ventes, j'ai immédiatement répondu présente auprès du développeur. Puis, mon email a dû se perdre dans les guirlandes de Noël et là, oh surprise, début février, je reçois la clé ! Joie !
The Farmer Was Replaced, jeu de programmation Python, m'a rappelé immédiatement de bons souvenirs de mes années étudiantes. Pour la petite histoire, j'ai un passé de développeuse. J'ai commencé à créer des sites web quand j'étais au lycée et j'ai appris pas mal de langages durant mes études dans le secteur. Mais je n'ai jamais touché au Python. Ce que je regrette. C'est sur ma todo-list... mais les journées n'ont que vingt-quatre heures, et je ne peux pas tout faire !
Du coup, j'ai pu m'y initier grâce à The Farmer Was Replaced. Et, en même temps, tester un jeu pour vous le présenter. Parfait !
Le concept est ultra simple : on dirige un drone dont la mission consiste à planter et à récolter. En encore plus simple : devenir un fermier ! Le titre le laissait présager. Ce drone ne peut pas être dirigé directement, il faut coder chacun de ses mouvements en utilisant du Python, et les commandes habituelles, boucles, variables et dictionnaires. Combinées à des fonctions spéciales liées au jeu donnant la position du drone, le type de sol ou de plante sur la case active ou, pour donner un dernier exemple, arroser.
Pour ne pas décourager les débutants, les commandes se débloquent petit à petit. J'avoue, moi, ça m'a un peu agacé de ne pas pouvoir immédiatement créer des fonctions et de me retrouver avec un code moche. Bon, après, j'ai pu régler le souci à terme, heureusement ! J'ai vu aussi bien après qu'il y avait une option pour s'affranchir de ce désagrément !


Les étapes, outils et types de plantation, se débloquent avec les ressources récoltées, qui sont beaucoup plus nombreuses que je pensais de prime abord.

Chaque plante possède des spécificités. Les arbres poussent vite seulement s'ils n'ont pas de voisins à côté d'eux. La citrouille grossit en vampirisant ses voisines, si elles sont en bonne santé... Le tournesol donne un boost temporaire, il est à combiner avec le reste, mais il ne faudra pas le ramasser au hasard, et se focaliser sur le plus gros du champ.
Il y a aussi la polyculture, qui allie plusieurs plantes (arbre, herbe, buisson, carottes...) et chacune demande une "amie" à un emplacement bien déterminé pour que son rendement soit boosté. Il faut donc garder leurs choix en mémoire au fur et à mesure.


Le labyrinthe est un sacré défi à part, qui détourne un peu l'objectif global, car ici l'objectif consiste à trouver un trésor dans un... oui, labyrinthe. Logique ! J'ai bloqué un bon moment devant le défi. Ma solution est d'ailleurs encore bancale. J'ai dû mettre en place un pis-aller, qui détecte quand le drone ne trouve pas de solution, pour réinitialiser le labyrinthe.
Les cactus me demeurent assez obscurs. Ils demandent à être organisés pour maximiser les gains. J'avoue, je fais tourner bêtement mon drone pour l'instant, et ça m'a suffi pour ce qui était nécessaire dans l'arbre de progression. C'est aussi l'un des avantages du jeu, chaque joueur gère sa propre difficulté en fonction de son niveau de programmation. Il existe un classement d'efficacité mais aucune obligation de s'y frotter pour avancer. Rien n'empêche de faire les choses simplement et de juste laisser tourner le drone un chouia plus longtemps.


Là, il faut que je me penche désormais sur le souci des dinosaures qui aiment les pommes. J'avoue, je me suis posé la question sur le pourquoi du comment (et j'ai vérifié, les pommes auraient bien existé à l'époque !). En gros, le drone "traine" la queue du dinosaure depuis une pomme et, un peu comme dans Snake, il faut faire la plus grande longueur possible et ça sans pouvoir repasser là où la queue est déjà présente. Bon, je sais, je n'ai pas encore tout compris moi-même.
Enfin, deux aspects sont à gérer : l'engrais et l'hydratation. Il ne faut pas abuser du premier, car ça transforme une partie de la recette en substance bizarre. C'est ce qui est nécessaire pour générer un labyrinthe. Pour l'eau, elle arrive en quantité limitée, il ne faut pas trop en utiliser au risque de tomber à sec !
Ah, et le drone peut porter des chapeaux ! La classe. J'oubliais aussi qu'à partir d'un moment, on n'a plus un seul drone, mais plein ! Autant dire que ça devient un enfer à gérer ça proprement. Je n'en suis pas là.
Les outils de debug sont corrects, l'outil intégré fait la base. Au besoin, le jeu se synchronise avec des programmes externes plus avancés, style Visual Studio.


Voilà pour le concept de ce jeu aussi simple que génial, sur lequel j'ai passé déjà une trentaine d'heures en moins de deux semaines. Et il me reste à faire ! Pas évident à décrire, mais j'espère que vous avez saisi le concept.






