Publicité

Final Fantasy VII Remake Intergrade – Un portage de qualité

Version testée : Nintendo Switch 2
Plates-formes disponibles : PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2
Genre : Action-RPG
Prix conseillé : 49,99€
Date de sortie : 22/01/2026
Studio / Editeur : Square Enix
Clé fournie par l'éditeur, merci à eux !

Il y a de ça quelques années, je clamais mon amour pour Final Fantasy VII Remake, que j'avais apprécié sur PS4 puis adoré sur PS5 en effectuant une nouvelle run suivi d'Intermission (un contenu mettant en avant Yuffie). C'est tout naturellement que j'ai jeté mon dévolu sur ce portage Nintendo Switch 2, désireux de relancer (une fois encore) ce titre et d'en profiter un peu partout, par petites sessions ! Je suis loin d'avoir revu la fin, mais j'ai déjà quelques heures dans les pattes, suffisamment en tout cas pour vous dire ce que vaut ce portage !


Final Fantasy VII Remake Intergrade fait partie de ces jeux qui ont fait l'impasse sur la Switch première du nom, qui n'avait clairement pas la puissance adéquate pour faire tourner l'ensemble. Pourtant, la puissance supplémentaire de la Switch 2 change la donne : le passage sur la console hybride de Nintendo est devenu possible, mais surtout, il se révèle étonnamment convaincant dès les première minutes, parvenant à créer un équilibre correct entre fluidité et fidélité visuelle, aidé par les possibilités DLSS de la machine.

C'est dans le train que j'ai lancé le jeu, en mode nomade donc. Première surprise, et pas des moindres, le jeu propose, en plus du traditionnel choix de la difficulté et du mode de jeu, de commencer l'aventure avec un personnage déjà bien évolué. Curieux, j'ai opté pour ce choix, et après 4-5 heures de jeu, j'en suis ravi, même si ça amène quelques soucis. Avec cette option, Square Enix offre un nouveau paramètre d'accessibilité assez fou, puisqu'on débute niveau 45, avec un équipement déjà optimisé et on roule, presque littéralement, sur le jeu. Déjà relativement puissant dans sa mouture classique, Cloud affirme ici au grand jour sa stature d'ancien SOLDAT, les dégâts sont délirants, les ennemis tombent en quelques coups à peine, et on progresse sans aucun frein. Ajoutons à cela que d'autres paramètres permettent d'influer sur différents aspects du jeu, comme maximiser nos dégâts, etc... et on se retrouve avec un jeu qu'on peut traverser sans jamais rencontrer de pics de difficulté. Pour moi qui ait déjà fait le jeu dans sa difficulté standard puis élevé, pouvoir refaire le jeu juste pour l'histoire en allant d'une cinématique à l'autre, c'est relativement plaisant, mais on en vient presque à se dire que bon, à ce stade, il aurait peut-être fallu simplement retirer les combats, vu qu'aucun ennemi ne vous résistera bien longtemps.

En dehors de ces ajouts d'accessibilité (qui seront aussi disponibles sur PC et Playstation par le biais d'une mise à jour), on a grosso modo accès au même contenu que sur les versions PC et PS5, à savoir, le jeu de base et INTERmission, le contenu de Yuffie, ajoutant 5-6 heures de jeu à un titre qui vous occupera une quarantaine d'heures environ si vous faites l'histoire principale et quelques quêtes annexes.

Venons en maintenant à l'aspect technique, qui m'a plutôt rassuré dans l'ensemble. La première chose qui frappe, c’est la stabilité de l’ensemble. On doit faire une croix sur le 60 FPS ici, le jeu étant verrouillé à 30, aussi bien en docké qu’en portable, avec un framerate qui tient bon même au cœur des combats les plus chargés. On sent clairement que Square Enix a privilégié la constance à la course aux chiffres, et dans les faits, cette régularité rend l’action lisible et agréable, même si j'aurais, à titre personnel, apprécié que le studio fasse l'effort de grimper jusqu'à 40, comme le font de nombreux titres sur les plateformes concurrentes.

En docké, l’image affiche un 1080p très propre, épaulé par l’upscaling permis par le DLSS qui conserve une bonne netteté globale, tandis que le mode portable tourne en 720p dynamique, ce qui reste suffisamment fin sur l’écran de la console. Les temps de chargement sont de leur côté plus proche de la version PS5 que de celle de la PS4 (pour mon plus grand bonheir), ce qui fluidifie les transitions entre zones et rend les aller-retour à Midgar bien moins pénibles. Sur l'aspect visuel pur, le jeu se situe entre la PS4 et la PS5 : les personnages sont finement détaillés et l’éclairage semble venir tout droit de la version next-gen, mais certaines textures et ombres rappellent certains éléments PS4. Difficile de ne pas évoquer les cheveux des personnages aussi, qui ont un rendu un peu curieux que je vous laisse observer en images. Rien de trop dérangeant dans le sens où on s'y habitue, mais ça a surpris ma moitié qui regardait l'écran du coin de l'œil et qui m'a demandé si c'était normal ou non.

Points forts Points faibles
Midgar dans la poche ! Quelques vilains effets et des textures vieillottes
Techniquement solide... … même si j'aurai apprécié une version 40 FPS
De nouvelles options d'accessibilité appréciable Le format Game-Key Card, qui en rebutera certains
Une très bonne VF

Difficile de bouder son plaisir quand on voit ce que propose Square Enix avec ce portage de Final Fantasy VII Remake Intergrade sur Nintendo Switch. C'est très beau, ça tourne bien et ça permet aux joueurs Nintendo d'enfin jouer à ce superbe remake du jeu ! Bien entendu, si vous disposez d'une PS5 ou d'une Xbox Series (voir même d'un PC suffisamment puissant), je ne pourrai que vous recommandez d'aller vers ces versions. Mais force est de constater qu'on a face à nous un portage très propre, exploitant comme il le faut les capacités de la console. Reste à voir si Rebirth bénéficiera d'un portage aussi soigné. Je l'espère en tout cas !



Découvrez nos derniers aperçus :




Jeux du moment

>> Liste complète <<