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Retro Game-Guide #1 – Novembre

Bonjour à tous !
Comme discuté sur le forum game-guide.fr, nous avons décidés de mettre en place un article mensuel traitant des jeux-vidéo d'avant, ceux que l'on jouait lorsqu'on était petit !

Voici donc : Retro Game-Guide #1 - Novembre !
Juliaan et moi-même (Nicou) avons mis nos chapeaux d'archéologues/aventuriers, mis nos bottes et fixé le fouet à la ceinture afin de partir à la recherche d'anciens trésors du jeu vidéo aujourd'hui oubliés. Nous espérons les faire revivre pour vous le temps d'une chronique mensuelle !

Voici les retours sur nos quelques tests.

 

À l'honneur ce mois ci :

 

Street of Rage

Studio : Sega

Sega Corporation (Kabushiki kaisha Sega, abréviation de Service Games, couramment stylisé SEGA), est une société américano-japonaise de développement et d'édition de jeux vidéo, ainsi que fabricant de bornes et de systèmes d'arcade.

Sega fut également un fabricant de consoles de jeux vidéo, mais suite à l'échec commercial de la console de salon Saturn ainsi qu'à l'indifférence du public envers la Dreamcast, la société s'est retirée de ce marché à la date du 31 janvier 2001 pour se consacrer exclusivement au développement de jeux et à l'arcade. Sega a tout de même développé des jeux Mythiques comme Sonic, Shinobi, Streets of Rage ou encore Virtua Fighter.

 

Résumé :

Streets of Rage est un jeu vidéo d'action de type beat them all développé par Sega, sorti en 1991 sur Megadrive. Il a été développé par des membres de la Team Shinobi (Revenge of Shinobi). La musique de qualité pour la console est signée Yuzo Koshiro. La trilogie des Streets of Rage est une des séries les plus célèbres de chez Sega et est considérée comme une des références du genre.

Autrefois paisible, productive et pleine de vie, la ville est tombée aux mains d'un important syndicat du crime dont le chef a jusqu'à présent réussi à conserver l'anonymat. Tandis que la violence et la terreur règnent sur la ville, trois jeunes officiers de police tentent de créer une unité de combat spéciale. Mais leurs supérieurs refusent de les aider, les uns par peur de s'opposer, et les autres s'étant laissés corrompre par l'organisation criminelle. N'y tenant plus, les trois jeunes gens, nommés Adam Hunter, Axel Stone et Blaze Fielding, décident de laisser tomber leur carrière dans la police et de sauver la ville par leurs propres moyens. Bien qu'ils n'aient pas d'armes, ils sont excellent dans les arts martiaux, et feront tout pour libérer la ville du joug du syndicat…

 

Test :

Streets of Rage est un beat’em all, en clair un jeu où l’on passe le plus clair de son temps à castagner des hordes d’ennemis, sorti sur la Megadrive de Sega en 1991. L’on y incarne trois flics, dans une ville totalement soumise à la corruption, et qui décident de quitter la police, afin de nettoyer les rues à leur manière. Autant être clair, ne vous attendez pas à des politesses, c’est à grand coup de tatanes et non pas à coup de Karcher qu’ils vont les nettoyer, ces rues !

Le genre du beat’em all est apparu assez tôt dans l’histoire du jeu vidéo. 1984 pour être plus précis, avec la sortie de « Kung Fu Master » sur arcade. Inspiré d’un vague film avec Jackie Chan, le scénario est aussi complexe qu’une chanson de Cindy Sanders (mes excuses aux fans) : un méchant pas beau a enlevé votre copine et vous partez lui faire sa fête. Sacré programme ! Mais à l’époque, c’était la toute première fois, tou-toute première fois (les fans de Jeanne Mas apprécieront) que l’on découvrait les joies de la castagne de masse vidéoludique.

Le genre va très vite connaître plusieurs autres sorties assez appréciées des joueurs, mais c’est avec Double Dragon en 1987 qu’il va connaître son avènement. Bon, ne vous emballez pas, le scénario tient aussi dans la poche d’un jean slim : un méchant pas beau a enlevé votre copine, et vous partez lui faire sa fête… MAIS avec votre frère ! Et ce petit détail va faire toute la différence, car, outre des graphismes et un gameplay aux petits oignons, c’est une véritable révolution que de castagner en duo avec un collègue.

Le Beat’em all commence ainsi son âge d’or avec des titres de grandes qualités, comme Vigilante, Ninja Gaiden, Teenage Mutant Hero Turtles, qui sera adapté un peu plus tard sur la Nes. 1989 verra aussi la sortie de Golden Axe, sorte de Double Dragon à la sauce Heroic-Fantasy, qui connaîtra aussi son grand quart d’heure de gloire. Fin 1989 signe aussi la sortie de Final Fight, qui restera pendant longtemps la référence du genre !

 

C’est ainsi que nous arrivons en 1991 et la sortie de Streets of Rage. Développé par la Team Shinobi, déjà responsable d’un autre excellent jeu, Revenge of Shinobi (on voit qu’ils se sont creusés la tête pour le nom du studio), Streets of Rage possède tous les atouts pour devenir la nouvelle référence du genre : du scrolling horizontal sur plusieurs plans, des graphismes splendides, 3 personnages jouables, et surtout jouable a deux !

Nous découvrons ainsi :

  • Adam, 23 ans, puissant mais assez lent, pratiquant la boxe et passionné de bonzaï (si, si, je vous jure) ;
  • Axel, 22 ans, rapide et puissant. Expert en arts martiaux et jeux vidéos ;
  • Et enfin Blaze, la bombasse du groupe, qui m’a procuré mes premiers émois de jeune prépubère (vous moquez pas, on est tous passés par la hein),  21 ans, pratique le judo. Experte en lambada (oui, oui, ça aussi c’est vrai, j’invente rien).

 

Après avoir choisi votre personnage, vous voici débarqué dans les rues de cette ville sans nom, et à peine un pied par terre que voici les premiers ennemis qui se pointent. Les contrôles sont simples, un bouton pour sauter, un pour taper, et un pour une attaque spéciale. Celle-ci consiste à appeler un des derniers flics en fonction non corrompu pour qu’il balance une pluie de feu sur les ennemis. Attention, les bonnes choses ne durent pas, et on ne peut utiliser ce petit coup de main uniquement une seule fois par vie. Petite anecdote : la voiture utilisé provient d’un autre jeu sorti sur Megadrive, E-Swat, jeu d’action très bien fichu, mais également très, très, très difficile.

Il est aussi possible d’agripper l’ennemi pour ensuite lui mettre trois coups, voir pour le balancer dans la direction opposé.

L’on enchaîne donc les coups pour avancer, avec la possibilité de récupérer quelques armes pour faire encore plus de dégâts : bouteille en verre, batte de base-ball et autre tuyau vous proposeront de belle séance de fracassage de crâne.

Le jeu se poursuit ainsi sur 8 niveaux, chacun (à part l’avant-dernier, un peu spécial) se finissant par un combat contre un boss. Ces derniers étant assez costauds, il faudra réfléchir un minimum pour trouver la meilleure façon de les vaincre. Le jeu était étonnement long pour l’époque, et le challenge relevé n’arrangeait rien. Coté paysage, pas beaucoup d’originalité, la plupart des niveaux se déroulant dans la ville, à part le dernier qui se passe dans la base du Syndicat

Côté graphismes, les développeurs de Team Shinobi signent un jeu magnifique. Développé pour la Megadrive, on voit qu’ils ont su tirer parti de tout ce que la machine avait à offrir. Les sprites sont magnifiques, les animations ultra-fluides. Le seul reproche que je pourrais faire avec un peu de recul, ce sont les couleurs qui sont pour le décor ambiant trop ternes, mais trop flashy pour les éléments de décorations.

Mais le vrai point fort de ce jeu reste sa bande-son, et quelle bande-son mes amis ! Les musiques sont signées Yuzo Koshiro (Shinobi, Sonic, Shenmue), qui signe là une œuvre magistrale. Chaque niveau a sa propre musique, et procure à presque elle toute seule l’immersion du joueur.

A noter que la série connaîtra deux suites, la première étant considéré comme le meilleur beat’em all de la Megadrive, voir pour certains (dont moi-même) le meilleur beat’em all tout court, avec 4 persos jouables, des niveaux variés, des graphismes ultra-fins et toujours des musiques entêtantes. Bref, un pur bonheur. Streets of Rage fut par contre un peu l’épisode de trop, le jeu n’est pas de mauvaise facture, bien au contraire, mais le genre commençait à l’époque à s’essouffler, et ce jeu n’apportait vraiment rien de neuf.

Je me dois aussi de vous prévenir qu’une version un peu spéciale de Streets of Rage tourne sur le Net. Intitulé Streets of Rage Remake, et créé par des fans, ce soft est un melting-pot des 3 jeux sortis, avec des graphismes un peu plus léchés, et surtout pas mal de fonctionnalités assez bien foutues. Cependant, Sega l’a fait interdire, car violant le copyright, forcément. Donc voilà, pour être exhaustif, je me devais d’en parler, mais loin de moi l’idée de vous inciter à vous le procurer, vous le ferez à vos propres risques et périls. 😉

Que dire de plus sur Streets of Rage ? Vous l’aurez sans doute compris, Streets of Rage est pour moi un des piliers de la Megadrive, un des rares jeux dont je me souvienne encore parfaitement et auprès duquel je retourne encore maintenant avec grand plaisir, et j’espère vous avoir donné envie de vous y plonger ou de le redécouvrir. 🙂

 

Voici une vidéo de FuryCurry qui a bien voulu nous illustrer le jeu, merci à lui.

 

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Dune 2

Studios : Westwood Studios et Virgin Interactive

Basée à Las Vegas, la société a été fondée sous le nom Westwood Associates par Brett Sperry et Louis Castle en 1985.

Leurs premiers projets furent le portage de jeux vidéo 8 bits vers des systèmes 16 bits pour diverses sociétés. Leur premier jeu original est Mars Saga, développé pour Electronic Arts en 1988. Ils ont par la suite travaillé pour Infocom et Disney. Un de leur premiers grands succès est Eye of the Beholder, un jeu de rôle en temps réel basé sur la licence Donjons et Dragons, développé pour SSI.

En 1992, la société change de nom pour devenir Westwood Studios et est vendue à Virgin Interactive (Créé en 1992). Westwood connaît alors le début de son âge d'or, avec Dune II, le jeu d'aventure The Legend of Kyrandia : Hand of Fate ainsi que Lands of Lore ! Oui, je suis un pro-Westwood Studios, ils faisaient partis de mes studios favoris ! (Merci EA ! *tousse*). Nous aborderons ces trois jeux durant ce premier article Retro Game-Guide.

Leur plus grand succès est bien sûr Command & Conquer, paru en 1995. Avec le gameplay et l'interface de Dune II, des graphismes en 3D précalculés, des cinématiques, une bande son techno et un support pour le jeu via modem, ce jeu a rencontré un immense succès et de nombreuses suites.

Westwood a d'autres succès à son actif, comme par exemple Blade Runner en 1997 (Elu meilleur jeu d'aventure de l'année) et Nox, en 1999.

En 1998, l'entreprise est rachetée par Electronic Arts, puis ce dernier décide de fermer le studio en 2003.

Récemment, une partie des anciens membres (notamment Frank Klepacki), se sont retrouvés et ont formé Petroglyph Games que je suis toujours ! Hé attend, il y a beaucoup d'anciens Westwood là dedans et leurs jeux sont encore puissants aujourd'hui puisqu'ils ont par exemple sortis Star Wars : Empire at War ainsi que End of Nations !

 

Résumé

Dune II : La Bataille d'Arrakis est un jeu vidéo de stratégie en temps réel développé par Westwood Studios et basé sur l'univers de science-fiction du roman Dune écrit par Frank Herbert. Un remake appelé Dune 2000 et fonctionnant sous Windows est publié en 1998 sur PC, je vous en ferais peut-être un test dans un autre volet de Retro Game-Guide.

Le jeu se déroule sur une planète désertique appelée Arrakis (et surnommée Dune) sur laquelle les maisons Atréides et Harkonnens s'affrontent pour le contrôle de l'épice, une précieuse substance décuplant les capacités des êtres humains. Le jeu introduit également une faction non présente dans l'univers du roman, la Maison Ordos, et permet au joueur d'affronter la puissante légion des Sardaukars composé de soldats fanatiques aux ordres de l’empereur.

Dune II est considéré comme ayant révolutionné le genre du jeu de stratégie et comme ayant établi les règles définissant encore aujourd'hui les jeux de stratégie en temps réel. Le jeu introduit notamment le concept du « récolter-construire-conquérir » qui différencie les STR modernes des god games et qui sera ensuite repris par une large majorité des jeux de ce genre incluant Command and Conquer, Warcraft, StarCraft, Age of Empires ou Total Annihilation. Dune II est très bien accueilli à sa sortie, les journalistes spécialisés mettant en avant son système de jeu innovant et son interface facile à prendre en main.

 

Test

Le jeu propose des graphismes assez saisissants pour l'époque et les détails des cinématiques sont vraiment jolies. Je vous donnerai un petit paquet d'images que j'ai pu prendre présentant l'introduction du jeu. Les sons sont également très bons... En version Anglaise seulement ! La version Française est une catastrophe de traduction et de prononciation, par exemple "Maison Atréïde" déformé en "Maijon atré ise". L'on peut également entendre "Bâtiment détrouit" et d'autres choses très marrantes du genre, j'ai bien rigolé de retrouver ma version Française pour ce test ^^

L’empereur Shaddam IV, qui gouverne l'ensemble de l'univers connu, souhaite augmenter la production d’épice. Il fait pour cela une offre à trois factions, les maisons Atréides, Harkonnens et Ordos, à qui il promet le contrôle d’Arrakis à celle qui lui livrera la plus grande quantité d’épice.

Les Atréides sont de nobles guerriers natifs de la verdoyante planète Caladan et cherchant généralement à trouver une issue pacifiques aux conflits. Les Atréïdes possèdent un char sonique causant d'énormes dégâts surtout aux bâtiments et à l'infanterie. Ils peuvent entre autre appeller les natifs de la planète : les Freemens et ordonner une attaque aérienne.

Les Harkonnens sont des êtres cruels et sanguinaires venant du monde Giedi Prime qu'ils dirigent d’une main de fer. Ils peuvent lancer d'énormes missiles dévastateurs et leur unité spéciale est un Devastator, un bon gros tank puissant et résistant.

Les Ordos, qui n'apparaissent pas dans le roman, sont des commerçants spécialisés dans la manipulation et originaire d'une planète recouverte par les glaces. Leur unité spéciale permet de lancer des missiles qui, en touchant des ennemis autour d'une zone, les fait devenir pendant 2/3 minutes de leur faction. Ils ont également une moto de reconnaissance très rapide ainsi qu'un appel de saboteur causant de gros dégâts à un bâtiment.

Le joueur incarne le commandant d'une de ces trois maisons et doit envoyer ses troupes sur Dune dans le but conquérir la planète et d'en tirer un maximum d'épice. En plus des deux maisons concurrentes, le joueur se trouve confronté lors de certaines missions aux légions Sardaukars, une faction de soldats d’élite au service de l’empereur.

Il nous faut donc choisir avec quelle armée nous souhaitons conquérir Arrakis. Pour ma part, depuis tout petit j'ai toujours pris Atréïde. Pourquoi me direz-vous ? Hé bien... J'aime le bleu, j'aime la paix mais j'ai de quoi me défendre en cas d'attaque et dans ce cas là je fais très mal. Dans beaucoup de jeux vous me trouverez souvent en bleu avec cette façon de penser :p

Revenons en à Dune 2. J'ai donc pris Atréïdes et il me faut donc faire mes preuves en tant que caporal pour cette première mission. Ramasser de l'épice, tuer les quelques ennemis, etc...

Voici ma première base ! Il faudra commencer construire des plaques. Celles-ci servent à placer les bâtiments. Sans cela, les bâtiments se dégraderaient au cours du temps et la réparation coûte cher. On remarquera le cadavre vert en bas, satané Ordos :p

Par la suite, on augmente en grade et des missions de plus en plus compliquées nous sont proposées. Il nous faudra choisir, via une carte, quelle zone l'on veut à présent conquérir afin de repousser les Harkonnens et les Ordos. Les batailles deviennent de plus en plus grosses et il vous faudra contrôler beaucoup de troupes à la fois pour raser les bases ennemies. Pour ma part je suis bloqué depuis des mois à une certaine mission, je devrais recommencer la carte mais ça m'avait pris du temps pour en arriver là et j'ai la flemme ^^

La chose la plus énervante dans cette partie c'est le peu de ressources que l'on a pour constituer une armée digne de ce nom et les missiles Harkonnens qui nous assaillent et peuvent raser notre base d'un coup... Quand on voit la taille du missile ^^"

 

J'ai du passer des heures de jeux, surtout dans ma jeunesse et depuis un an où je fais "mumuse" avec de temps en temps. Ce jeu est vraiment excellent, c'est vraiment ici que tout à commencé et les autres développeurs de Jeux de Stratégie en Temps Réels (STR) s'en sont inspirés au fil des années.

Dune 2000 passera sûrement par un Retro Game-Guide lui aussi mais pas ce mois-ci ! 🙂

J'espère vous avoir ramené quelques souvenirs ou bien fait découvert un superbe jeu que vous pourrez vous aussi tester via les liens en bas de page dans le spoiler. Amusez vous bien !

 

Voici une vidéo de TheGrumpyManecraft qui a bien voulu nous illustrer le jeu, merci à lui.

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Hand of Fate

Studios : Westwood Studios et Virgin Interactive

Tout comme Dune 2 et Lands of Lore : Throne of Chaos, Hand of Fate a été développée par Westwood Studios et publié par Virgin Interactive.

Basée à Las Vegas, la société a été fondée sous le nom Westwood Associates par Brett Sperry et Louis Castle en 1985.

Leurs premiers projets furent le portage de jeux vidéo 8 bits vers des systèmes 16 bits pour diverses sociétés. Leur premier jeu original est Mars Saga, développé pour Electronic Arts en 1988. Ils ont par la suite travaillé pour Infocom et Disney. Un de leur premiers grands succès est Eye of the Beholder, un jeu de rôle en temps réel basé sur la licence Donjons et Dragons, développé pour SSI.

En 1992, la société change de nom pour devenir Westwood Studios et est vendue à Virgin Interactive (Créé en 1992). Westwood connaît alors le début de son âge d'or, avec Dune II, le jeu d'aventure The Legend of Kyrandia : Hand of Fate ainsi que Lands of Lore ! Oui, je suis un pro-Westwood Studios, ils faisaient partis de mes studios favoris ! (Merci EA ! *tousse*). Nous aborderons ces trois jeux durant ce premier article Retro Game-Guide.

En 1998, l'entreprise est rachetée par Electronic Arts, puis ce dernier décide de fermer le studio en 2003.

Récemment, une partie des anciens membres (notamment Frank Klepacki), se sont retrouvés et ont formé Petroglyph Games.

 

Résumé

The Hand of Fate (La Main du Destin) est un jeu vidéo d'aventure point & click où l'on incarne l'alchimiste Zanthia.

Par un enchantement étrange, le pays de Kyrandia disparait petit à petit ! Les Mystiques (association de magiciens) du royaume décident de se réunir pour trouver une solution. Pour exécuter cette tâche, la Main désigne Zanthia, plus jeune des mystiques de Kyrandia. Cette dernière rentre vite chez elle afin d'ouvrir un portail vers le centre de la terre avec des myrtilles (ne cherchez pas, c'est un univers assez déjanté ^^), quand elle s'aperçoit qu'on a saccagé son laboratoire ! Vous aurez deviné, dans Hand of Fate on dirige Zanthia, et vu qu'il est impossible d'ouvrir un portail, il vous faudra aller à pied jusqu'au centre du monde.

Pour mener à bien notre mission dans les différentes cartes, il faudra (Beaucoup !) réfléchir, (Beaucoup !) marcher, créer des potions et résoudre toutes sortes d'énigmes. N'hésitez pas à cliquer un peu partout sur chaque scène car vous pourrez trouver des choses intéressantes pour vos aventures.

The Legend of Kyrandia est une trilogie qui prend place dans un royaume magique où la nature, les hommes et la magie sont étroitement liés. On y rencontrera des arbres qui parlent, des pierres sauteuses, des lieux étranges et magnifiques... Et on y sauvera le monde plus d'une fois !
Attardons nous sur le deuxième épisode que je connais par cœur : Hand of Fate. Si j'arrive à me dégoter le 1 et le 3, je vous ferais un peut-être un retour là dessus ! 🙂

Je vous préviens, c'est encore bourrés de captures d'écran car les graphismes de cette époque m'inspirent vraiment ^^

Voici l'introduction prêtée par JisengSo :

 

Test

Vous démarrez donc le jeu à la fin de la cinématique : dans votre laboratoire dévasté. D'ailleurs vous trouverez encore quelques myrtilles autour de chez vous... Gardez les ça va servir ! Les Myrtilles sont très utiles :p

Beaucoup de marche à pied afin de réunir divers ingrédients pour une potion servant à effrayer un rat gardant l'entrée d'une grotte. C'est ici que vous trouverez un trésor avec votre bâton d'alchimiste servant à transformer le plomb en or ! Passage obligatoire car il vous faudra de l'or pour payer votre bateau afin de changer de carte... À moins qu'il arrive des ennuis au bateau...

Le jeu est vraiment rempli d'humour et c'est un enchaînement de choses toutes plus dingues que les autres qui vous mèneront jusqu'à la découverte de l'ancre magique au centre de la terre.

J'ai envie de dire que le jeu se décompose en Actes et en Scènes car vous pouvez vous déplacer sur plusieurs régions (Les Actes) et beaucoup de directions dans lesquels vous déplacer (Les Scènes). partout où vous aller, il y aura quelque chose à faire, à découvrir, vous rirez souvent en vous disant "Ah ah mais qu'est ce que c'est bête xD" et vous passerez franchement d'excellents moments ! Il faudra également vraiment faire tourner ses méninges car le jeu promet de bien belles énigmes.

 

Découvrons désormais les débuts du jeu en images. Vous aurez beaucoup de choses à faire mais puisque je vous propose le jeu, je n'en écrirais pas plus. À vous d'en déduire des choses par rapport à ce que vous voyez, ça sera à vous de jouer ensuite ! :p

 

Pour ma part j'ai passé d'excellents moments sur ce jeu, je me suis fait violence pour ne pas regarder les solutions, ce n'est vraiment pas facile ! J'ai également bien rigolé, du début à la fin l'humour est bien dosé et l'on part dans des choses complètement déjantées mais bien pensées.

Ce deuxième opus de Legends of Kyrandia : Hand of Fate est donc un jeu à ne pas manquer, je vous souhaite de bien vous amuser sur ce jeu. 🙂

Vous pourrez y jouer via nos liens en bas de page.

 

Voici une vidéo de Dithoricki qui a bien voulu nous illustrer le jeu, merci à elle.

 

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Lands of Lore : Throne of Chaos

Studios : Westwood Studios et Virgin Interactive

Tout comme Dune 2, Lands of Lore : Throne of Chaos a été développée par Westwood Studios et publié par Virgin Interactive.

Basée à Las Vegas, la société a été fondée sous le nom Westwood Associates par Brett Sperry et Louis Castle en 1985.

Leurs premiers projets furent le portage de jeux vidéo 8 bits vers des systèmes 16 bits pour diverses sociétés. Leur premier jeu original est Mars Saga, développé pour Electronic Arts en 1988. Ils ont par la suite travaillé pour Infocom et Disney. Un de leur premiers grands succès est Eye of the Beholder, un jeu de rôle en temps réel basé sur la licence Donjons et Dragons, développé pour SSI.

En 1992, la société change de nom pour devenir Westwood Studios et est vendue à Virgin Interactive (Créé en 1992). Westwood connaît alors le début de son âge d'or, avec Dune II, le jeu d'aventure The Legend of Kyrandia : Hand of Fate ainsi que Lands of Lore ! Oui, je suis un pro-Westwood Studios, ils faisaient partis de mes studios favoris ! (Merci EA ! *tousse*). Nous aborderons ces trois jeux durant ce premier article Retro Game-Guide.

En 1998, l'entreprise est rachetée par Electronic Arts, puis ce dernier décide de fermer le studio en 2003.

Récemment, une partie des anciens membres (notamment Frank Klepacki), se sont retrouvés et ont formé Petroglyph Games.

 

Résumé

Westwood Studios ont développé des jeux de rôle durant de nombreuses années. Les plus connus sont Eye of the Beholder 1 et 2. Au lieu de faire un troisième volet, Westwood choisit de faire son propre jeu en retirant une caractéristique de leurs précédentes réalisations dans ce domaine : le respect des règles du jeu de rôle sur papier Donjons et dragons. Prévu pour une série de huit titres, trois seront développés.

C'est un jeu de rôle en temps réel et déplacements case par case suivant un scénario linéaire. Lands of Lore est cependant basé sur l'exploration de lieux assez divers (forêts, marais, villes, donjons...) là où son prédécesseur ne proposait de visiter qu'un seul donjon réparti sur plusieurs niveaux.

Les déplacements peuvent se faire au choix, au clavier ou à la souris. Les interactions avec le monde du jeu se font très simplement, en cliquant sur différents éléments affichés à l'écran : fenêtre principale représentant une vue subjective de l'environnement et des éventuels objets activables ou pouvant prendre place dans l'inventaire, boussole permettant de repérer la direction à laquelle les personnages font face, portrait des personnages montrant leur état physique et les conditions dont ils peuvent souffrir, etc. Cet interface simple et intuitive permet une prise en mains rapide du jeu.

Les combats se font également simplement, soit en cliquant sur l'icône représentant l'arme tenue par le héros ou son compagnon, soit en utilisant une touche du clavier. Une fois l'arme utilisée, son icône devient grisée et inutilisable jusqu'à ce que le personnage puisse frapper à nouveau. L'utilisation de sorts dépend du même système.

 

Test

Passons donc au test ! Je suis un grand fana du jeu et je l'ai déjà fini plusieurs fois avec les personnages Ak'shel (Spécialisé en magie) et Conrad (Polyvalent).

Scotia, une sorcière malveillante, a trouvé un moyen de semer le chaos dans le royaume de Gladstone en libérant et dirigeant des forces maléfiques. Le roi Richard envoie un aventurier (Vous, parmi 4 héros aux caractéristiques bien différentes) chercher le Rubis de Vérité, objet indispensable pour contrer les plans de Scotia, dans les territoires du sud. Hélas, tout ne se déroulera pas comme prévu... c'est le début d'une longue quête qui verra le héros, rapidement accompagné d'autres personnages, s'opposer aux plans de la sorcière à travers un univers immense et immersif, et affronter une grande variété de monstres et d'ennemis, tant par les armes que par le recours aux diverses magies.

Je ne vous en dis pas plus, vous aurez peut-être l'occasion de jouer à ce magnifique jeu. Bien sûr, il faut aimer le rétro comme tous les jeux que nous présentons mais vous ne perdrez pas votre temps ! 😉

J'ai donc, pour l'occasion, préféré Michaël (Un humain avec de grandes compétences guerrières) à Kieran (Un Huline, homme-chat) pour vous guider dans ces premiers pas de Lands of Lore.

Voici quelques images de l'introduction. On y découvre que Scotia monte son armée noire et qu'elle à un bijou lui permettant de se transformer en ce qu'elle veut et ceci à volonté. Le roi richard a donc besoin du rubis de vérité qui pourrait briser l'enchantement et oh, surprise, c'est à nous d'aller le chercher !

Voici la page de sélection de votre héros. graphismes toujours très détaillés, vous avez le choix entre ces trois personnages dont je vous ai parlé tout à l'heure.

Hop ! Après une autre cinématique, me voici en jeu. Il me faut rejoindre le roi Richard dans son château afin qu'il me donne mes ordres.

Dans sa grande bonté, le roi Richard vous donne la clé de sa GRANDE bibliothèque de 5/6 livres ^^

C'est ici que vous obtiendrez votre Atlas qui vous servira de carte tout au long du jeu. Le système est simple, l'on prend la clé de notre inventaire et on clique ensuite sur la serrure... Magie la porte s'ouvre !

L'interface est simple, touches directionnelles afin de se déplacer. L'on peut aussi utiliser les touches du clavier. Une partie sauvegarde/options. Un ZZZ qui nous sert à recouvrir nos forces en se reposant ; encore faut-il être dans un endroit calme.

Votre inventaire évidemment, peu pratique mais ceci a été amélioré pour Lands of Lore : Les Gardiens de la destinée que je vous résumerai sous un autre numéro de Retro Game-Guide 😉

Votre avatar, barre de vie et de mana ainsi que votre attaque magique et physique. Il existe 5 niveaux d'attaques magiques avec leurs différents effets.

La page de personnage elle comporte des emplacements de bagues, arme, chaussures, bouclier, brassards, amulette, bouclier, torse et casque.

Vos statistiques complètent le tout !

Ah et j'oubliais, la map de vos découvertes évidemment. Celle-ci est très petite puisqu'il y a, allez sans blaguer, environ 100 fois plus gros.


Je vous laisse suivre le début en images avec une petit résumé pour vous préparer, c'est bien plus sympathique.

L'on voit donc dans l'ordre Geron, le chambellan du roi puis Nathanel, l'herboriste vendant potions et plantes curatives. Vous trouverez également, dans le château, Victor, l'armurier qui vends ses armes et achète un peu de tout... Surtout du miel. À bon entendeur car vous en trouverez pas mal dans les bois 😉

Vous devez donc sortir de la forêt du sud pour vous rendre en forêt du nord et trouver une personne qui détient le Rubis de vérité, un ami du roi protègeant ce bien précieux dans son grand manoir... Mais ce que vous trouverez la bas fera un joli trou dans vos plans.

Vous rencontrerez durant ce petit périple, Scotia, qui sera sous la forme d'une jolie jeune femme. Ne vous laissez pas avoir et envoyez la paître !

Les bandits sont courant dans la forêt du sud, vous découvrirez alors que selon vos choix tactiques (fuir, ruser, attaquer, ...) la vie sera plus ou moins facile 🙂

Tiens, une grotte ! C'est ici que vous trouverez votre lanterne, un gros plus pour la suite de votre aventure. Malheureusement, la grotte est protégée par des bandits... À vous de faire votre choix. Astuce, lancez leur des plaquettes de miel, ainsi les abeilles les attaqueront et leur causeront de gros dégâts !

Important, tout au long du jeu, vous aurez à cliquer sur les murs qui comptent cachettes, serrures, boutons de pressions et autres. Il vous faudra également activer des mécanismes au sol en posant des pierres dessus. Veillez donc à garder 3, 4 ou 5 pierres en inventaire !

Ah ! J'ai ouvert un passage secret menant à un coffre... Mince je n'ai aucune clé... Le coffre n'a pas l'air bien solide, je l'attaque donc pour essayer de le briser. Succès ! J'y trouve des sous et... Un jeu de clés... Ironie du sort :p

Attention également aux sangliers qui parcourent la forêt du sud. Rendez-vous à la Marina afin de prendre le bateau pour la forêt du sud.

Ici, vous trouverez beaucoup d'orcs mais aussi des lézards géant ! Ces derniers sont fragiles contre les armes contondantes mais très résistant face à d'autres armes. ils ont aussi la capacité de vous subtiliser votre arme comme vous pourrez le voir. N'hésitez pas à vous soigner grâce aux potions et plantes.

Oui, chacune des créatures du jeu possède une ou plusieurs faiblesses ainsi que des résistances. Ils ont également leurs attaques propres en magie, attaques et autres...

Bref, l'on continue jusqu'au manoir et là... Surprise, à vous de jouer ! 🙂

J'ai également ajouté un screen d'une autre partie afin de vous montrer que d'autres alliés peuvent vous rejoindre afin de vous aider. Vous disposez également de plusieurs sorts parmi soins, étincelles, foudre, boule de feu, givre et... Je crois que c'est tout.

 

Lands of Lore : Throne of Chaos est donc LE jeu à ne pas manquer, oui vraiment, si vous aimez les jeux d'action aventure. Il vous faudra également de l'organisation pour l'inventaire et cogiter de temps en temps pour réussir quelques énigmes.

Les sons et musiques sont également magnifiques et immersifs. Vous vous sentirez vraiment l'âme d'un héros parti à la recherche d'un artefact rare.

Vous rencontrerez des tas de monstres à combattre, d'énigmes à résoudre et de choses à ouvrir/découvrir pour mener votre mission à bien !

 

Voici une vidéo de FuryCurry qui a bien voulu nous illustrer le jeu, merci à lui.

Pour jouer à ce jeu, rendez-vous en bas de page ! 🙂

 

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Little Big Adventure 2

Studio : Adeline Software

Studio créé en 1993 par Didier Chanfray, Laurent Salmeron, Yael Barroz et surtout Frédéric Raynal (tous d’anciens d’Infogrames). Adeline n’a en tout et pour tout sorti que 4 jeux, dont Little Big Adventure 1 et 2, et Time Commando, mais le talent mis dans ces 4 titres a rendu ce nom mythique pour bien des joueurs.

Adeline est racheté par Sega en 1997 et renommé No Cliché et développe essentiellement sur la Dreamcast (Toy Commander, Toy Racer). Après la restructuration de Sega, No Cliché disparait purement et simplement.

 

Développeur mythique : Frédéric Raynal

Frédéric Raynal débute sa carrière avec Pop-Corn, casse-briques dont il réalise les graphismes. Il programme ensuite la version PC d’Alpha Waves. C’est ainsi qu’il se fait repérer par Bruno Bonnel, alors PDG d’Infogrames, qui lui permet de réaliser ce qui restera (pour le moment) sa plus grande œuvre : Alone in the Dark, premier survival-horror de l’histoire du jeu vidéo, qui posa les bases du genre et dont nombre de titres s’inspira, Resident Evil en tête.

A cause de litiges concernant un contrat désavantageux pour lui, Frédéric quitte Infogrames et fonde Adeline Software avec d’autres insurgés. C’est alors qu’il développe Little Big Adventure, ainsi que Little Big Adventure 2 (LBA pour les intimes) la même année, deux titres unanimement plébiscités par la critique et par les joueurs.

Depuis la disparition de No Cliché, Raynal s’est contenté un temps de participations à certains jeux. Puis il a fondé un nouveau studio : Ludoïd et a travaillé avec Ubisoft sur un jeu de tir au laser, Battle Tag.

Aux dernières nouvelles, Ludoïd serait en train de travailler sur un remake de LBA 1, mais malgré les rumeurs persistantes, aucune annonce à propos d’un Little Big Adventure 3 n’a encore filtré.

 

Résumé LBA 1

LBA 1 suit les aventures de Twinsen, un Quetch de la planète Twinsun (je me suis toujours demandé si c’était une référence aux soleils jumeaux de Tatooine ^^), qui depuis quelques temps fait des rêves étranges. C’est à cause de ces rêves qu’il est enfermé dans un asile par le tyran Funfrock. Le jeu débute alors que Twinsen est détenu dans une cellule, et il faudra qu’il se libère pour accomplir sa destinée, rétablir la paix et l’harmonie dans le monde, aidé par la déesse Sendell.

 

Test

Little Big Adventure… Petite grosse aventure en français. Un titre assez bien choisi pour un jeu a priori sans prétention, mais qui se révèle au final d’une complexité et d’une richesse énorme.

Nous suivons donc la suite des aventures de Twinsen, après avoir débarassé la planète Twinsun de son tyran Funfrock et sauvé sa compagne Zoé. Alors qu’il coule des jours heureux avec Zoé, une tempête débarque d’un coup sur l’île de la Citadelle, et un éclair touche le Dino-fly de Twinsen.

C’est à ce moment que le jeu débute. Twinsen doit trouver un remède pour le Dino-fly, et sera amené à faire la rencontre d’extra-terrestres, au premier abord pacifiques, mais dont les intentions semblent bien plus troubles au fur et à mesure de l’aventure.

A sa sortie, LBA se distinguait des autres jeux par une approche résolument différente ce que l’on pouvait voir à l’époque sur PC. Il se rapprochait plus d’un Zelda : A link to the Past, dans sa manière de récolter des objets, de les utiliser et d’explorer le monde.

LBA 2 suit la même voie tracée par son aîné, et propose donc un jeu d’aventure en 3D isométrique, et repose toujours sur un système de comportements bien différents pour Twinsen, qu’il faudra sélectionner en fonction de la situation. Au nombre de quatre, ces comportements permettent une liberté dans la façon d’aborder tel ou tel situation que l’on avait encore peu vu à l’époque.

Le mode Normal, mode de base, qui sert à discuter avec les PNJ, utiliser divers objets, ainsi que se déplacer normalement.

Le mode Sportif, qui permet à Twinsen de courir et de sauter.

Le mode Agressif, qui lui donne la capacité de se battre.

Et enfin le mode Discret, qui lui permet de se la jouer à la Splinter Cell, pour ne pas attirer l’attention des vilains gardes.

 

Passer d’un comportement à l’autre est au début assez frustrant, ça casse un peu le rythme de jeu, mais après quelques minutes de jeu, on arrive à s’y faire très bien, et l’on passe de l’un à l’autre très intuitivement. Ce système permet véritablement de vivre le jeu de manière très différente, à la manière d’un Deus Ex : un garde devant vous, que faites-vous ? Est-ce que vous allez foncer dessus lui mettre une tête au carré, avec le risque qu’il aille sonner l’alarme, ou allez-vous essayer de passer en douce derrière son dos ?

Au cours de son périple, Twinsen aura aussi l’occasion d’utiliser quelques armes, dont sa fameuse Balle Magique, déjà présente dans le 1er, qu’il peut faire rebondir sur les murs et qui revient toujours dans sa main, ainsi qu’un sabre, histoire de faire un peu plus peur quand même.

C’est ainsi paré que Twinsen enchaînera son périple, qui consistera en beaucoup d’explorations, que ce soit de villes, de donjons, de forteresses.

C’est au cours de ces explorations que Twinsen obtiendra de nouveaux objets, qu’il pourra ensuite utiliser pour accomplir sa quête.

C’est avec ce savant mélange que l’on se retrouve avec une difficulté assez bien dosée, qui si elle offre un challenge intéressant, ne rebutera pas les joueurs moins chevronnés.

Côté graphismes, bien sûr qu’ils ont vieilli, le jeu date maintenant de presque 20 ans, mais la principale force d’alors qui était de proposer un univers très coloré, presque enfantin, mais surtout très poétique, eh bien, on retrouve toujours cette touche, cette empreinte que Raynal a développé dans LBA, et qu’il a ensuite magnifié dans cette suite, et qui ne se démode toujours pas avec le temps.

Au final, peut-être est-ce la nostalgie qui parle en moi, mais j’ai toujours gardé une tendresse particulière pour ce jeu. Son univers très original m’avait touché à l’époque, et c’est pourquoi j’avais envie de vous faire partager cette expérience pour ce premier numéro de Retro Game-Guide.

 

Voici une vidéo de TheGrumpyManecraft qui a bien voulu nous illustrer le jeu, merci à lui.

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Il ne nous reste que qu'à vous remercier en espérant vous avoir fait resurgir quelques souvenirs voire découvert des reliques ! :p

Nous espérons que ce premier article mensuel Retro Game-Guide vous a plu. À très bientôt pour de nouvelles aventures !

Juliaan & Nicou

 

  • Merci à FuryCurry et TheGrumpyManecraft de nous permettre d'utiliser leurs vidéos. N'hésitez pas à visiter leurs chaînes pleines à craquer de jeux rétro ! 🙂
  • Deux autres personnes Anglaises ont acceptées de me prêter leur vidéos également, il s'agit de Dithoricki et JisengSo. Thanks to you !

Pour jouer à ces jeux :

DOSBox, obligatoire car vos PC ne pourront pas faire tourner ces jeux. Il vous suffira de glisser l'éxécutable du jeu sur l'îcone de l'application DOSBox et le jeu se lancera ! 🙂


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