Version testée : PC (Steam)
Plates-formes disponibles : PC
Genre : simulation de musée
Prix conseillé : 10,99€ (DLC)
Date de sortie : 8 octobre 2026
Studio / Editeur : Two Point Studios / SEGA
Clé fournie par l'éditeur, merci à eux !
Bien sûr, si l'un des jeux Two Point propose un DLC, que ce soit pour l'hôpital, l'université ou le musée, je veux tester ! Quelques jours avant la sortie, j'ai donc eu la chance de pouvoir me lancer dans la création d'un nouveau musée dont le thème est assez atypique car il s'agit, pour cette fois, de mêler les fêtes foraines aux salles d'exposition.
Est-ce que le studio serait en train de réfléchir à un Two Point Park ? On dirait en voyant la bande-annonce :
Le début de « Attractions et reliques » est assez commun à ce qui est proposé sur la plupart des nouveaux musées, avec un lieu en partie abandonné, le parc Riquetti, quelques équipements obsolètes, l'ossature d'un Grand huit rouillé et, au final, pas grand-chose d'utilisable. J'en profite pour revendre le maximum et augmenter mes fonds de départ. Ce qui passe par la vente du mini bâtiment qui sert de billetterie ; je relocalise mes hôtes d'accueil plus près du musée.
Ce DLC s'organise donc autour de manèges, qui sont accessibles via un nouveau menu dédié sous « Spécimens ». Les plans forains s'obtiennent via des explorations, qu'il faut répéter au moins quatre fois afin de récupérer la meilleure qualité (immaculée), voire un peu plus car la plupart des expéditions donnent aussi des avantages, de petits éléments instables qui offrent des bonus.
Les manèges sont variés, inspirés de la vie réelle... avec des tweaks ridicules. Le contraire aurait été étonnant ! Ici, les bouées ne tombent pas dans l'eau... mais dans le fromage ! Ou une fusée qui décolle vraiment ! Pas sûre que des inspecteurs de sécurité soient passés par là.






Assez peu d'objets qui s'installent à l'intérieur, du coup. Même parmi les projets de l'atelier, l'un est un château hanté qui se met dehors. Le second est une étrange expérience appelée « jeux gazeux », rose et plein de bulles, celle-là va bien dedans. L'avantage, c'est que les voleurs n'ont pas grand-chose à chaparder ici ! Difficile de s'échapper discrètement avec un carrousel dans la poche. Ils se rabattent du coup sur les dons qu'ils vont souvent ponctionner, surtout que les agents de sécurité ont un terrain si vaste à surveiller qu'ils ont du mal.
Les manèges sont extrêmement rentables. L'installation coûte cher (jusqu'à 100,000 dollars le manège), mais les sommes investies sont vite remboursées. J'ai presque 4 millions de dollars là, sur un établissement qui n'a donc que quelques heures, et j'avais autour des 3 millions il y a une heure quand j'ai débuté la rédaction de mon article.


En plus, je n'ai rien optimisé, j'ai bien trop d'experts, forains, oui, et aussi dans d'autres spécialités car j'en ai profité pour récupérer les quelques trucs qui me manquaient dans les autres cartes. De nombreux nouveaux points d'intérêt sont rajoutés ailleurs, sur la plupart des cartes.
L'occasion de récupérer plein de mascottes, une nouvelle spécialité des assistants qui se déguisent pour rendre l'attente des visiteurs plus amusante. Il faut installer une « ménagerie de mascottes », où l'on sélectionne le costume, chacun offrant des bonus spécifiques, puis les attractions où le personnel se rendra (sur le modèle des visites guidées).
Pas mal de points d'intérêt sont présents sur la nouvelle carte de Gearbox Fairgrounds, une vingtaine, et un sur presque toutes les autres cartes. Cela oblige à très vite installer deux hélicoptères, voire trois. Franchement, on a vite les finances, ça ne vaut pas le coup de perdre davantage de temps pour tout explorer.
Pareil pour les manèges, autant rajouter le maximum de pentes, de remontées mécaniques et de décorations possibles !

En quelques mots, l'histoire tourne autour des recherches effectuées par l'ancien patron du coin, Angus Gearbox, qu'on accueille d'ailleurs, en mode fantôme, sur la fin du scénario. Comme d'habitude, il suffit de monter les cinq premières étoiles. Les autres sont des bonus, qui n'apportent rien de plus. À la clé, pas mal d'avantages, de nouveaux objets de décoration...
Le savoir ne se monte pas en démontant des manèges. Cela passe par des cocardes, offertes par des inspecteurs qui viennent régulièrement inspecter le parc et offrir des récompenses en fonction des performances. Je n'ai pas eu grand-chose à faire de ce côté. Je me suis contentée de gérer au mieux mon parc et les cocardes sont venues seules. Je suis en moyenne à 2/3 sur presque toutes mes attractions.





Par contre, j'avoue, je trouve que ça ne donne pas trop l'ambiance « musée ». Les animaux... ça allait encore, c'était en intérieur, et il y a des zoos et des aquariums. Mais là, mon musée n'a rien d'un musée.
Au-delà de ce musée, je ne pense pas refaire un focus des manèges. Par contre, il manquait souvent d'activités extérieures à glisser entre les halls. J'imagine bien rajouter quelques manèges, avec les bons avantages installés (qui peuvent booster l'intérêt des visiteurs pour un style d'œuvres spécifiques). Et, là, ça prendra tout son sens, sans chercher à remplacer un musée, juste en soutien.
| Manèges variés et loufoques | Ambiance musée presque absente |
| Nombreuses nouvelles expéditions | Économie peu exigeante |
| Activités extérieures supplémentaires |
Le DLC Attractions et reliques apporte une bonne dose de folie et de nouvelles possibilités à Two Point Museum mais, à force de multiplier les activités, le jeu finit par perdre un peu son identité de gestion de musée.
Les manèges trouveront sans doute davantage leur place en complément des expositions traditionnelles, plutôt qu'en devenant l'attraction principale.



