Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection – Pas un simple « pokémon-like » !
Version testée : PC
Plates-formes disponibles : PS5; Switch 2; Xbox Series; PC
Genre : Jeu de rôle
Prix conseillé : Standard : 69.99€; Deluxe : 89.99; Premium : 99.99€
Date de sortie : 13 Mars 2026
Studio / Editeur : Capcom Co., LTD
Clé fournie par l'éditeur, merci à eux !
La licence Monster Hunter et moi, ce n'est pas une grande histoire d'amour.
J'avais tenté l'aventure sur Monster Hunter World sans grande conviction et j'en étais ressorti assez peu impressionné.
Quant à Monster Hunter Stories, le spin-off, je n'avais encore jamais eu l'occasion de m'y essayer.
Mais, attiré par la direction artistique du soft, j'ai décidé de tenter l'aventure. Après tout, Monster Hunter Stories se présente avec des arguments de poids : du tour à tour, et un scénario plus classique.
Faisons un petit tour d'horizon.
La direction artistique : l'un des points forts du jeu

Comme je le disais en introduction, c'est la direction artistique qui m'a attiré sur ce Monster Hunter Stories : un cell-shading chatoyant qui rappelle Breath of the Wild. Cela donne au titre un aspect manga très marqué ! J'ai été séduit par les jeux de lumière, ces couleurs vives et cet univers qui est ma foi particulièrement immersif.
Une erreur serait pourtant de croire que tout est rose dans ce décor féérique. En effet, si l'esthétique générale du soft pourrait laisser présager un jeu "enfantin", l'intrigue, elle, s'avère tout à fait mature. Elle aborde la géopolitique globale ainsi qu'une corruption menaçant l'écosystème entier du continent. Rien que ça !
Petit carton rouge cependant — c'est très spécifique et personnel, j'en conviens. Voyez-vous, j'ai récemment fait l'acquisition d'un écran 49 pouces dit "Ultra-Wide". Malheureusement, le soft ne prend pas en charge le 32/9 nativement ! C'est vraiment dommage, car selon moi, ce titre fait partie de ceux auxquels une telle résolution profiterait réellement.
Entre intrigue politique et corruption

Comme je l'ai dit plus tôt, le scénario m'a plutôt surpris. Le jeu n'hésite pas à nous plonger dans une intrigue politique qui fonctionne plutôt bien, malgré un côté un petit peu "caricatural" (je pense à la princesse idéaliste qui n'hésite pas à se livrer en otage par exemple, c'est un cliché).
On n'échappe pas au "pouvoir de l'amitié" (qui est magnifiquement illustré par une certaine mécanique de combat d'ailleurs), typique du Shonen mais, hey, avec son aspect manga et sa floppée de personnages, on joue à un Shonen. Ca fait partie du contrat de base et ça fonctionne.
Nous incarnons donc le prince (ou la princesse !) d'Azuria, un personnage que vous allez pouvoir créer de toutes pièces. Pas de panique, vous pourrez modifier son apparence à loisir. Celui-ci doit enquêter sur la corruption qui s'étend et tentera de l'éradiquer, aidé par ses Monsties, mais aussi par les autres Riders dont il est le chef.
Un gameplay facile d'accès, mais difficile à maîtriser !

Un très très gros point fort du jeu, c'est son gameplay. Celui-ci peut sembler simple dans un premier temps. La base des combats repose sur un système de "Pierre-feuille-ciseaux" : des attaques puissantes, rapides ou techniques. Avec la possibilité de changer d'armes pendant les combats (les différents adversaires étant plus ou moins sensibles à certains types d'attaques), ou de Monstie (qui sont tous spécialisés dans un type d'attaque).
Il est également nécessaire de "viser" certaines parties du corps de l'ennemi afin de maximiser les dégâts. Enfin, une jauge se remplit au fur et à mesure. Une fois pleine, celle-ci vous permettra d'enfourcher votre Monstie afin de faire des attaques combinées et de lancer un skill "Ultime" qui permettra de faire de gros dégâts. Petit point négatif, le jeu essaie VRAIMENT de nous aider à maîtriser le système et a tendance à répéter les phases de tutoriels, ce qui est franchement agaçant. Il faudra compter quelques heures de jeu avant d'en être débarrassé. D'autant que le jeu vous imposera certaines actions, afin de montrer que vous avez bien compris ce qu'il tentait de vous expliquer. C'est très dirigiste et, selon moi, ça produit l'effet inverse. J'ai eu tendance à appuyer là où le jeu me disait de le faire, sans forcément comprendre la mécanique derrière.
J'ai cependant été un peu déçu : vous ne contrôlez que votre personnage durant ces affrontements. Le Monstie attaque tout seul et l'autre personnage en combat également.
Le reste du Gameplay se concentre sur l'exploration. Il existe un certain nombre de Grottes qui permettent de récupérer des œufs de Monsties plus ou moins rares. J'ai très vite pris goût à cette chasse aux œufs, qui est devenue mon occupation principale dans le jeu. En plus d'être utiles au combat, les Monsties disposent de leurs propres caractéristiques, qui vont faciliter l'exploration. Par exemple, très vite, il sera nécessaire de trouver un Monstie pouvant se déplacer sur l'eau. Ça rappelle un petit peu Pokémon avec l'usage des différentes CS. Une pratique que la licence a d'ailleurs abandonnée au fil des ans.
J'ai cependant été un petit peu déçu par les quêtes secondaires qui ont un peu tendance à se répéter lorsque nous arrivons dans un nouveau biome.


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