Dawnfolk – Amenez la lumière sur le monde
Version testée : PC (Steam)
Plates-formes disponibles : PC, macOS, SteamOS, Linux
Genre : puzzle et construction
Prix conseillé : 14,79€
Date de sortie : 13 février 2025
Studio / Editeur : Darenn Keller / Astra Logical
Clé fournie par l'éditeur, merci à eux !
Vous l'avez peut-être remarqué ci-dessus, Dawnfolk est sorti depuis plus d'un an. Alors pourquoi j'en parle aujourd'hui ? Car, début février, pour l'anniversaire, le studio a envoyé un communiqué de presse à l'occasion d'une grosse promotion (bon, elle est passée), informant que le jeu avait obtenu d'excellentes évaluations, le plaçant en "extrêmement positives" avec 579 notes.
Du coup, ça m'a intrigué, surtout qu'aux commandes, c'est un développeur solo, Darenn Keller ! Il mérite un coup de pouce.


Il existe plusieurs modes de jeu, je me suis pour ma part focalisée sur l'histoire qui nous emmène à travers une campagne en huit chapitres. Nous incarnons Lueur, une gentille petite flamme qui tente de sauver le monde face à Nuit. Je ne vous en dis pas plus sur le scénario, car il y a beaucoup de choses à découvrir à propos de ces deux personnages !
Le plateau se présente sous la forme d'un quadrillage où chaque tuile est spécifique. D'abord, le biome : mer, prairie, forêt, désert... Ensuite, dessus, des ressources. Par exemple, pour la première, la mer pourra avoir des poissons, des algues, du corail ou juste de l'eau !

Quatre ressources sont à gérer au fur et à mesure des tours : la lumière (j'explique après), les habitants, la nourriture et le matériel. Il faut trouver l'équilibre car, par exemple, générer 1 habitant avec des tentes consomme 1 unité de nourriture. Il faut donc poser au minimum un champ, qui à son tour apportera 1 de nourriture.
Tout s'emboîte ainsi et, si l'équilibre est rompu, cela entraîne des malus. J'ai joué en normal, je n'ai donc pas subi trop de problèmes. Heureusement que c'était simple dans ce mode car, à plusieurs reprises, je n'étais pas vraiment sûre de ce qu'allaient faire certains bâtiments (le jeu n'est pas ultra fourni en info-bulles). Ensuite, il y a une certaine logique à errer dans le noir sans trop spoiler !


La lumière est le nerf de la guerre. Régulièrement, notre petite monde subit des attaques de la part de Nuit et, pour contrer ça, il faut illuminer l'obscurité. Ne pas réagir assez vite peut vite amener à une belle catastrophe si les stocks ne sont pas suffisants, car l'obscurité se répand au fur et à mesure des tours si elle n'est pas dissipée.
De petits événements se déclenchent parfois : des pirates qui demandent une rançon, des orques avec lesquels effectuer une alliance (ou les trucider), un druide caché dans une forêt, un ours ou des loups qui attaquent, une sorcière qui crée des potions, un ogre qui mange les enfants, un pêcheur qui se perd en mer... Ici, c'est un peu redondant malheureusement puisque la liste n'est pas très longue et ça revient.
Pour pondérer ce petit souci, j'ai eu une belle surprise sur le dernier chapitre de l'histoire car certains choix que j'avais effectués auparavant ont eu leurs conséquences (positives car je suis gentille !). J'avoue que je ne m'y attendais pas, c'est plutôt cool.

La musique est classique, mais elle met bien dans l'ambiance. Quant aux graphismes, vous l'avez vu dans les captures d'écran, nous sommes dans le pixel art. Je ne suis de base pas super fan, mais force est de constater que ça fonctionne bien. L'avantage est évidemment de pouvoir joueur sur (presque) toutes les configurations.
Comptez environ 5 à 6 heures pour terminer la campagne en mode normal. Vous pourrez ensuite vous frotter aux modes difficile et impossible contre une monnaie récoltée en accomplissant des succès et en terminant des niveaux.



Il y a aussi des défis annexes, des puzzles, un mode bac à sable, un mode sans fin... Enfin, autant vous dire que vous aurez de quoi vous occuper !






