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United Penguin Kingdom – Un city builder sur la banquise

Version testée : PC
Plates-formes disponibles : PC (Steam)
Genre : City builder
Prix conseillé : 14,79€
Date de sortie : 9 mars 2024
Studio / Editeur : Turquoise Revival Games / GrabTheGames & UpgradePoint
Clé fournie par l'éditeur, merci à eux !

Un city builder où l'on gère une colonie de pingouins, il fallait oser ! Cela ne pouvait que m'intriguer et m'inciter à tester. Du coup, je n'ai pas pu résister quand le studio m'a fourni une clé via Keymailer, même si le jeu était déjà sorti depuis quelques semaines à ce moment-là.

Le pitch de base est assez simple, pas vraiment d'histoire si ce n'est que le monde des pingouins compte sur nous, et qu'il ne faudrait pas décevoir sa reine en menant notre peuple à la ruine. D'ailleurs, elle y veillera et s'assurera que notre score (notre niveau de réputation) reste correct chaque année !

Le tutoriel explique les bases, à débuter par comment poser ses maisons, de jolis igloos, avec une version pour les adultes et les bébés. Le quai des chalutiers sert à nos amis en noir et blanc de lieu de pêche pour ramener du krill. Enfin, parmi les indispensables et afin d'éviter les maladies, il convient de ne pas oublier le collecteur d'herbes, ni de relier tout ça par des routes pour accélérer les déplacements.

La plupart des bâtiments demande de l'électricité qui se produit, au début en tout cas, grâce à une éolienne. Chacune possède une zone d'effet relativement limitée, il faudra donc en poser plusieurs pour ne pas se retrouver avec des services hors réseau et optimiser l'espace.

Si un de nos pingouins n'est pas assigné dans les bâtiments producteurs, rien n'est produit. Normal, en même temps, la banquise n'est pas magique. La population étant limitée, il faudra peut-être faire des choix à un moment. Surtout en ce qui concerne les éléments de défenses, pour repousser les attaques d'orques ou de phoques. Même si c'est préférable, peut-être n'est-il pas nécessaire de laisser un pingouin stationné en haut des tours H24.

Tous ces éléments créés, nourriture, médicaments ou matériaux, nécessitent d'être stockés, avec pour chacun un endroit dédié. Une case à cocher définit quel stockage sera celui utilisé par défaut, et c'est bien sûr là où les pingouins déposeront leurs collectes. Mais aussi là où les vilains phoques voleurs concentreront leurs attaques (ce qui est plutôt pratique pour deviner leurs trajectoires et leur préparer une ou deux surprises).

Histoire de s'occuper, s'il le fallait, des défis s'activent régulièrement, avec à la clé des points de réputation, ce qui correspond plus ou moins au niveau de sa colonie. En le faisant augmenter par ce biais, et différents autres moyens (comme certains bâtiments), cela permet d'évoluer en ville, puis en province, et enfin en colonie.

Du côté des monnaies, ou des indicateurs de la santé de son installation, ils sont au nombre de trois : le bonheur, l'éducation et l'or. C'est donc relativement simple. D'ailleurs, vous aurez remarqué le nombre assez limité de ressources d'une façon générale dans le bandeau supérieur.

Mais cela ne veut pas dire que le jeu est facile, loin de là. Déjà, la difficulté se paramètre au début de chaque partie, selon quatre paliers. Ensuite, il existe une grande quantité de bâtiments différents, pour aider à mieux défendre la colonie, pour ramasser de la nourriture plus variée, pour gérer le ramassage des déchets, pour remonter le niveau des élèves, ou encore pour participer au bonheur global. Tous ces éléments se débloquent grâce à des points de science (eux, ils sont indiqués au milieu en bas de l'interface, à part des autres monnaies).

Ces déblocages sont liés au niveau (village, ville, province ou colonie-reine), en sachant que si notre score de réputation descend en dessous du palier à la fin d'une année, la reine n'hésitera pas à nous rétrograder, ce qui rend les bâtiments du palier perdu inaccessibles. Autant dire que ça peut vraiment poser souci ! Au contraire, si elle est contente, elle décernera des badges.

Et, pour ceux qui aiment jouer avec le feu, la réputation se dépense pour obtenir certaines ressources qui pourraient venir à manquer, comme la pierre par exemple (très utile mais aussi très rare et chère). Mais dépenser sa précieuse réputation vaut-il le coup ?

Il existe aussi un pan lié à l'exploration, mais je n'ai pas encore réussi à amasser assez d'argent pour l'acheter.

Alors oui, tout n'est pas parfait, les cartes sont petites et les bâtiments ne peuvent pas être collés, ce qui amène la glace à être vite remplie, malgré les banquises supplémentaires pouvant être achetées. L'argent est un véritable fléau à gérer (qui aurait cru que le pingouin est dépensier ?), tout comme d'ailleurs le bonheur ou le niveau d'éducation, avec parfois pas toujours d'indicateurs très précis pour comprendre le problème. Le fait de pouvoir régrésser est un peu agaçant, rien n'est acquis.

Mais pour moins de 15€, un city builder que je conseille sans hésiter et qui, malgré ses graphismes tout mignons, pourrait vous occuper plus que vous ne pensez ! N'hésitez pas à tester la démo si vous avez envie, mais ne vous fiez pas à la difficulté qui y est très basique car limitée à la première année.

Et avant de conclure, vous savez ce que les pingouins préfèrent faire ? Se rassembler pour faire un gros câlin général ! Adorable, non ?

Points forts Points faibles
Des graphismes adorables Des cartes trop petites
Une difficulté insoupçonnée Un système de progression permettant la régression
6 cartes différentes

Sous ses graphismes mignons, United Penguin Kingdom est un city builder à la complexité insoupçonnée, qui demandera beaucoup d'heures pour atteindre le but ultime de fonder une colonie-reine.

Pour moins de 15€, un jeu à posséder pour tous les amoureux du genre, ou des pingouins !



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