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Townscaper – Des villes fantastiques

Certains jeux sont plus faciles à décrire que d'autres. Townscaper créé par Oskar Stålberg se situe sans hésiter dans la catégorie des plus complexes, surtout qu'il ne s'agit pas réellement d'un jeu, au sens propre du terme. Je vous propose de découvrir le trailer de lancement avant que je ne tente de rentrer dans les détails :

Sans quêtes, ni même un simple objectif ou un mode de jeu, Townscaper se contente de proposer un seul écran : de la mer à perte de vue avec, sur la gauche, une palette d'une quinzaine de couleurs.

Au clic gauche n'importe où dans la mer, cela crée une jetée, puis un petit bâtiment de la couleur choisie. Il est possible d'empiler ces constructions, sans qu'il ne semble y avoir de limites, pour créer des tours qui s'élancent vers les cieux. En les posant les unes à côté des autres, cela agrandit le bâtiment, la maisonnette devient un pavillon, une grande maison, un manoir... Là encore, aucune limite, au-delà de son imagination. Dans le processus, le jeu génère automatiquement des portes, des escaliers ou des fenêtres, avec assez de motifs pour que cela ne soit pas redondant. Des petits jardins apparaissent, parfois avec des jumelles, d'autres fois avec des petits arbustes, un banc, ou même des bottes abandonnées. Sur les toits, des mouettes s'invitent.

Dès le début, je m'étais rendue compte que je pouvais supprimer des bâtiments avec un clic droit mais cela m'a pris un bon quart d'heure (à ma grande honte) avant de réaliser que je pouvais également m'en servir pour supprimer des bâtiments en-dessous d'autres. Cette suppression permet alors de créer des arches ou des ponts, dévoilant l'architecture métallique inférieure. Cela ouvre la voie à d'autres styles de constructions, plus aériennes et alambiquées.

En soi, le jeu se "limite" à ça, une ville champignon à créer avec juste deux clics. Pour admirer sa création, la caméra se contrôle à 360°, au clavier et à la souris, avec un grand niveau de zoom dans les deux sens. Sur la droite, quelques éléments de configuration permettent d'ouvrir les villes enregistrées, de prendre des captures d'écran et d'importer/exporter des objets (les villes). C'est également là que se sélectionnent l'un des trois filtres et le paramétrage de la position du soleil (ce qui modifie les ombres).

Et voilà, vous savez tout ! Vous l'aurez compris, malgré l'absence d'une réelle gamification, Townscaper passionne par sa simplicité. Quelques clics et une ville sort de terre, jamais identique, offrant une rejouabilité infinie.

Un petit jeu disponible pour 4.99€ sur Steam et 5,99€ sur Nintendo Switch et l'Epic Games Store.





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