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A Total War Saga: Troy – Un, Deux, Troie, partez !

Fan de mythologie et d'antiquité, et plus particulièrement grecque, un jeu comme A Total War Saga: Troy me fait forcément de l'oeil. Et ce, même si je n'ai jamais touché à un Total War. C'est donc en novice complet que j'ai abordé cet aperçu. Je vous invite donc à me suivre à la découverte de ce jeu, prenant place pendant ce conflit mythique dépeint par Homère dans son Iliade.

 

Un peu d'histoire !

La guerre de Troie est un conflit légendaire (comprenez donc qu'il n'y a pas de traces historiques confirmant son existence) qui fut raconté par Homère dans son Iliade. L'épopée prend place dans la Grèce antique, au moment où Pâris, prince des Troyens, enlève la belle Hélène (pas la poire !) mariée à Ménélas, roi de Sparte et frère d'Agamemnon. Un prétexte tout trouvé pour Agamemnon, qui peut ainsi déclarer la guerre à Troie et réunir sous sa bannière les seigneurs grecs (Achéens) qui lui ont juré fidélité.

On y retrouve ainsi des héros très connus, comme Achille, roi des Myrmidons et meilleur guerrier de toute la Grèce, ou encore Hector, prince et champion des Troyens. N'oublions pas bien sûr Ulysse, le rusé, dont le retour chaotique sera conté dans l'Odyssée.

C'est donc dans ce contexte explosif que prend place A Total War Saga: Troy.

 

Début de partie

Plusieurs campagnes sont disponibles, mettant en lumière un héros de la Guerre de Troie et chacune ayant un niveau de difficulté plus ou moins élevée :

Danéens (autre nom des Achéens) !

  • Agamemnon : facile
  • Achille et Ménélas : normal
  • Ulysse : difficile

Troyens :

  • Sarpédon : facile
  • Hector et Enée : normal
  • Pâris : difficile

 

Je commence donc la partie avec Agamemnon, avec notamment un tutorial pour cette campagne (qu'il est possible de désactiver si on le souhaite).

Cette campagne avec Agamemnon fait office de tutorial avec de nombreuses aides et heureusement, car il faut dire que la série des Total War n'est pas la plus simple à appréhender. Etant novice sur la saga, je dois dire que c'est plutôt compliqué et il faut vraiment s'accrocher un peu pour pouvoir comprendre comment chaque aspect du jeu fonctionne.

Après une première bataille un peu confuse en guise d'introduction (qui s'est soldée pour ma part en une victoire de justesse), me voici donc sur la carte du monde. Un panneau de mission m'indique heureusement quoi faire. Je dois d'abord recruter des troupes pour mon armée.

Je fais ce qui est demandé comme un bon petit soldat : je sélectionne mon armée et je clique sur "Recrutement local". Je peux ainsi choisir différents types d'unités, chacune ayant ses points forts et points faibles. Chacune nécessite toutefois un certain nombre de tours avant de pouvoir être recrutée. Je passe ensuite mon tour pour avancer.

Une nouvelle mission m'est alors proposée, me demandant de passer un décret royal, ce que j'avais déjà fait. J'ai décidé d'augmenter la production de bronze, certainement utile pour mon armée. Ce décret va toutefois mettre 7 tours au total pour être propagé.

Mission suivante : construire un bâtiment. Direction Mycènes, patrie de notre cher Agamemnon. Le menu des Bâtiments me montre les constructions possibles, selon 4 catégories : Spécial, Militaire, Administration et Temple. Je n'ai pas trop d'indications sur ce qu'il est recommandé de construire en premier, par conséquent je me décide pour un entrepôt à nourriture, qui augmente la nourriture obtenue chaque tour et réduit le coût de recrutement des unités. Cela me semble une bonne idée, étant donné que je dois recruter de nouvelles unités par rapport à une mission précédente. La construction va durer deux tours.

J'ai un autre emplacement de construction libre, d'où j'en profite pour construire un Autel à la gloire d'Athéna (qui a toujours été ma déesse préférée). Plus qu'à attendre deux tours avant de voir ces deux bâtiments construits !

Il est possible de prier certains dieux pour qu'ils accordent (ou pas) des bénédictions (ou des malédictions). Trois types de dieux :

  • Dieux verts, comme Zeus ou Héra : bonus liés au peuple et à son état
  • Dieux rouges, comme Arès : dieu de la guerre. A vénérer pour obtenir des bonus pour les unités
  • Dieux jaunes, tel qu'Apollon : divinités liées à la sagesse et la ruse, elles donnent des bonus aux agents

Un dieu peut être prié une fois par tour. Les bonus deviennent plus importants au fur et à mesure que le niveau de culte augmente. La prière coûte toutefois des ressources (or et nourriture).

Les deux tours requis terminés, mes bâtiments sont là et la mission est terminée. Deux nouvelles m'attendent, qui me demandent de développer ma colonie et de réclamer des ressources à mes vassaux.

J'ai pour l'instant un seul vassal à ma disposition, Trézène. Allons donc le faire cracher un peu ! La jauge en haut me permet d'augmenter ou réduire le montant des ressources reçues à chaque tour. Le cadre du bas permet de demander des tributs supplémentaires à chaque vassal. Mais je suis un seigneur plutôt magnanime et gentil, et je vais juste augmenter d'un cran les taxes.

En ce qui concerne ma colonie, j'ai la possibilité d'améliorer les bâtiments déjà construits, pour encore plus de bonus. Je vais de ce pas augmenter les Supports de Cibles, me permettant de recruter des Frondeurs de renom (des Frondeurs, mais encore meilleurs). Trois tours à attendre pour que l'amélioration soit terminée.

Entre-temps, alors qu'un tour se termine, voici que la diplomatie se met en marche. Une puissance rivale (les Amazones) me proposent un accord, offrant de la nourriture contre de la pierre, et ce pendant 9 tours (avec en plus un apport de pierre ponctuel de ma part). L'échange ne me paraît pas ultra équitable, mais comme j'ai envie d'améliorer mes relations avec elles, allons-y pour un accord !

A peine accepté que c'est une seconde faction, les Arcadiens, qui me proposent aussi un accord, mais exigeant de ma part du bronze et de la nourriture, sans rien en échange. Bon alors, je veux bien être gentil, mais faut pas pousser ! Tant pis si ça les met sur le sentier de la guerre, je les attends !

La guerre n'est pas loin, car le jeu me demande maintenant d'augmenter la taille de mon armée jusqu'à 20 unités et commence à me donner des conseils sur les sièges d'autres cités. Je m'empresse du coup de recruter des Frondeurs de renom que j'ai débloqués plus tôt, avec un peu d'infanterie.

Un tour qui passe et voilà qu'on m'attaque ! Je ne sais pas ce que j'ai fait à la cité de Tyrinthe, mais en tout cas, elle a décidé de me faire la guerre.

 

A la guerre !

Voilà le bon moment pour aborder la partie "bataille" , qui représente une part importante du jeu. Le premier écran m'indique les forces en présence, et sur le papier, je ne pars pas forcément gagnant avec un nombre d'unités plus faibles. Mais les batailles ne se jouent pas sur les chiffres, mais sur la valeur des guerriers ! Les dieux jouent aussi une part importante, et Athéna a décidé de m'accorder sa bénédiction (j'ai bien fait de la prier un peu avant), avec 20% de moral pour mes lanciers et 20% de fatigue en moins pour mes unités en défense.

Pour chaque bataille, je peux choisir de prendre part activement au conflit ou bien de le résoudre automatiquement. Bien sûr, les pertes risquent d'être plus élevées en cas de résolution automatique.

En tant qu'initiateur du conflit, c'est à l'ennemi de m'attaquer et à moi de défendre. Le temps imparti est de 60 minutes. C'est à moi le défenseur que revient la victoire si le chronomètre tombe à zéro.

Il me faut placer mes troupes de façon judicieuse, en tirant parti du terrain pour me défendre de façon efficace. Le jeu est malgré tout un peu avare en explications. Il existe heureusement des pages d'aide dans le menu qui vont me fournir des indications utiles.

J'y apprends notamment que les forêts sont un bon moyen de se cacher, réduisent la vitesse de déplacement de l'infanterie et offrent une protection contre les projectiles.

Les collines sont également des positions stratégiques, offrant un champ de vision plus élevé et un bonus de dégâts aux unités à distance. Autre subtilité, les unités stationnées en haut d'une pente gagnent des bonus de dégâts dus à l'élan qu'elles peuvent prendre, tandis que les assaillants grimpant la côte sont ralentis et voient leurs dégâts réduits.

Je décide de placer mes unités dans une formation purement défensive, en en cachant certaines dans la forêt et d'autres en haut des pentes. J'ai également une unité à distance que je place bien en hauteur pour attaquer les ennemis approchant.

Visiblement, cela n'a pas suffi puisque ma première bataille est une défaite... une défaite honorable selon le jeu, certes, mais une défaite quand même ! Toutefois, j'ai la satisfaction d'avoir quand même éliminé le chef ennemi, Eurysthée !

Voici une petite vidéo de la bataille :

 

Mon avis

A Total War Saga: Troy est un jeu complexe, avec de nombreuses subtilités et beaucoup de choses à apprendre, surtout lorsque l'on ne connaît pas la saga. Les batailles notamment sont plutôt confuses et ardues au départ, et demanderont un petit peu de temps avant d'être pleinement appréciées en mettant en place des stratégies plus poussées que le simple "Je fonce dans le tas".

Malgré tout, j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cette saga, d'autant plus qu'elle évolue dans une période qui m'intéresse déjà beaucoup. J'ai aussi pu remarquer pas mal d'éléments de gameplay empruntés à Civilization, comme la diplomatie notamment.

Difficile de se faire un avis complet après une dizaine d'heures de jeu, les Total War sont des jeux qui demandent de l'investissement. J'aurai en tout cas beaucoup de plaisir à continuer l'aventure et à en découvrir encore plus !

Cet aperçu vous a donné envie ? Alors, soyez heureux car, alors que le jeu sort tout juste aujourd'hui, il est gratuit en exclusivité sur l'Epic Games Store, et ce pour une durée de 24 heures. Dépêchez-vous donc de récupérer votre exemplaire, vous pourrez ensuite y jouer indéfiniment !

https://www.epicgames.com/store/fr/product/a-total-war-saga-troy/home


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