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Crossout – Construisez, conduisez, détruisez !

En ce jour, le suspens est levé : Crossout sera officiellement lancé le 30 mai sur PC (en bêta ouverte), PlayStation 4 et Xbox One. Après une bêta fermée qui n’aura duré que deux mois, le jeu multijoueur de Gaijin propose de l’action dès sa phrase d’accroche, promettant de pouvoir « Craft - Ride - Destroy », soit pour les allergiques à l’anglais « Construisez - Conduisez - Détruisez » (même si ça sonne quand même bien moins bien !).

Grâce à un pack fort généreusement donné par le studio, j’ai donc pu jouer la semaine dernière et découvrir le jeu. Une fois mon compte crée et le jeu installé, les graphismes du panneau d’accueil ne sont pas sans me rappeler Mad Max. D’ailleurs, tout est là pour faire appel à cet univers, de la mention du wasteland aux voitures bricolées engagées dans des combats violents...

 

Je n’ai pas trop le choix pour le moment et, étonnée de n’avoir aucun tutoriel pour me familiariser avec le jeu, je lance ma première mission qui me permettra d’avoir potentiellement une mitrailleuse. Je me retrouve donc directement en JcJ dans des équipes de huit joueurs pour une mini-partie au rythme endiablé de 2 à 3 minutes. Bien que j’utilise la voiture de base offerte, elle est plutôt rapide et efficace. Les commandes sont simples une fois le clavier changé en clavier américain (car oui, bizarrement, il parait possible de changer les touches affectées à la manette, mais je n’ai pas trouvé comment faire pour le clavier) et se limitent pratiquement aux touches de direction (WASQ) et à la souris pour tirer. Et même là, n’ayant qu’un seul type d’arme, je n’ai donc que le clic gauche.

Comme vous pouvez le voir sur la capture en jeu de droite, les informations à l’écran sont limitées. Deux choses sont particulièrement importantes :

  • La surchauffe des armes qui est affichée grâce aux icônes, une pour chaque arme, en bas au milieu de l’écran. Il est préférable d’arrêter quelques secondes de tirer avant que l’icône ne soit totalement jaune (et vire au rouge) ou il y a un délai plus long de rechargement pendant lequel les armes sont inutilisables.
  • La vie du véhicule qui est affichée avec la jauge en bas de l’écran, mais également en jeu, car la voiture se détériore en fonction, perdant de son efficacité (roues, armes...).

Bon, bien sûr, il faut également regarder la mini-carte en bas à droite pour voir où sont les ennemis. À noter qu’on n’a qu’une seule vie, toute mort est définitive et la réapparition attendra la partie suivante. Un mode spectateur permet de s’occuper en regardant la suite de la partie du point de vue des autres joueurs, ce qui n’est jamais bien long dans la mesure où toutes les parties sont très courtes.

La victoire arrive, agrémentée d’un tableau des scores (j’avoue, le premier n’était pas aussi avantageux, celui-là provient d’une partie suivante, histoire de ne pas passer pour une cruche).

 

Chaque partie récompense d’argent, de points d’expérience, faisant progresser le compte, et de matériel, car, rappelez-vous, dans la phrase d’accroche, il y a aussi « construisez ». Depuis le garage, les véhicules sont modifiables, une combinaison de gros éléments à combiner à l’envie. Il y a ainsi la structure, les roues, les armes, les décorations... Plus il a d’éléments, plus le score du véhicule est élevé, un prérequis pour certains modes.

Tous ces objets sont soit gagnés lors des parties (et du coup stockés dans l’inventaire) ou à acheter au marché.

Pour les joueurs n’étant pas des constructeurs nés, des schémas sont partagés par les joueurs et récupérables gratuitement. Bien sûr, pour pouvoir construire le véhicule, il faut les pièces correspondantes. Cela donne dans tous les cas une bonne idée des possibilités du moteur de création :

Du côté des missions, au fur et à mesure du niveau de compte, mais également des points du véhicule, j’accède à plus de types de contenu, d’autres missions JcJ, mais également des raids JcE (de courtes missions à 3 ou 4 joueurs contre d’autres voitures contrôlées par l’ordinateur avec des objectifs), des mêlées (de petites activités variées comme des courses), des batailles de raid (l’équivalent des guildes, en JcJ à 4 contre 4 joueurs) et un classement (des batailles JcJ classées à partir du niveau 10). Toutes ces activités servent à grimper dans les tâches saisonnières, réparties en trois difficultés (facile, normal et difficile), avec à la clé diverses récompenses (ferrailles ou caisses de diverses qualités).

Enfin, dernier élément intéressant du jeu, les factions. Ce sont des réputations donnant accès à des schémas (de véhicules et d’objets) ainsi qu’à des parties de véhicules. Seule la faction initiale des Ingénieurs est accessible initialement. Il faut monter niveau 10 là pour débloquer les trois autres, les Lunatiques, les Nomades et les Récupérateurs.

Soyons honnêtes, je n’attendais pas grand-chose de ce jeu, craignant une ultime copie des si nombreux jeux de combat de véhicules actuellement sur le marché. Alors oui, c’est certain, il y a du déjà vu sur de nombreux aspects (les modes, les véhicules surarmés...) et j’ai testé d’autres jeux où la personnalisation était plus poussée (allant jusqu’à empiler de gros pixels de différentes formes et non comme ici des composants déjà créés et texturés). Mais Crossout propose des combats étonnements courts et dynamiques, portés par des graphismes agréables et une musique entraînante. Du coup, j’ai enchaîné des tas de mini-parties avec entrain, car perdre n’est pas si grave, ce ne sont que quelques minutes de perdues, bien rapidement suivies de victoires. Maintenant que le jeu est en bêta ouverte, n’hésitez pas à tester et à vous faire votre propre idée, vous pourriez être surpris !

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