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WoW – Choix de corps à corps en JcJ : le chevalier de la mort

Pour cette nouvelle édition de la série "choix de corps à corps en JcJ", arrêtons nous sur la classe héroïque de World of Warcraft, une classe qui a fait son apparition le 13 novembre 2008, avec la sortie de l’extension Warth of The Lich King. Ce personnage présente la particularité de démarrer directement au niveau 55. C'est, vous l'aurez reconnu : le chevalier de la mort.

Chevalier de la mort

Dans l'enceinte d'Achérus, niché dans les Maleterres de l'Est, il revient d'entre les morts, pour semer malédictions et maladies sur Azeroth. Emmenant avec lui une armée de zombies, il détruit tout sur son passage et là où il passe, rien ne repousse.  Pour accomplir ses méfaits, le chevalier de la mort dispose de deux spécialisations de dégâts : la spécialisation givre et la spécialisation impie. Même si ces deux spécialisations ne sont pas identiques dans la manière d'infliger des dégâts, leur style de jeu, leurs atouts et faiblesses restent assez similaires. Nous allons essayer au maximum de les aborder de manière générale en s'arrêtant sur les techniques que ces deux spécialisation ont en commun.

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Ses points forts

Sa pression : la principale utilité du chevalier de la mort est la pression intense et constante qu'il va faire subir à son adversaire. Dans un premier temps, il inflige des dégâts grâce à la diffusion de maladies et ses invocations de créatures en spécialisation impie, et grâce à des dégâts directs en spécialisation givre. Le chevalier de la mort impie, possède un certain avantage dans la mesure où il est capable de répandre les maladies sur plusieurs cibles grâce à Pestilence et ainsi infliger des dégâts multiples. Mais également, le chevalier de la mort possède une très grande singularité. En plus de ses dégâts, il inflige une forme de pression dont il est la seule classe à disposer. Avec la technique Frappe nécrotique, il pose une puissante absorption de soins sur sa cible, qui réduit également la vitesse d'incantation. Cette absorption, cumulable et peu visible au premier abord, est donc particulièrement surprenante et dévastatrice pour les soigneurs adverses.

Sa résistance aux contrôles : le chevalier de la mort est une véritable sangsue. Lorsqu'il a choisi sa proie, il est très compliqué de s'en débarrasser, ou pour les autres adversaires de voler au secours de leur coéquipier. Contre les contrôles magiques, le chevalier de la mort peut utiliser sa carapace anti-magie et y devenir insensible. De plus, il dispose également d'un sort qui permet de supprimer un effet d'étourdissement et d'y être insensible pendant plusieurs secondes : la Robustesse glaciale. De même, face aux effets de peur, de charme, de sommeil, le chevalier de la mort peut choisir le talent Changeliche qui là encore, l'y rend immunisé. Pour couronner le tout, il peut aussi se doter de Terre profanée qui cette fois le rend insensible à tous les effets de contrôle. Autant dire que le chevalier de la mort peut dans certaines conditions être une machine de guerre inarrêtable.

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Ses points faibles

Sa mobilité : malgré de très nombreuses techniques pour éviter les contrôles, le chevalier de la mort est très sensible aux immobilisations. Il ne dispose d'aucune amélioration de vitesse et ne peut se sortir seul des effets d'immobilisation. Il a toutefois les moyens de ramener sa cible vers lui grâce à la poigne de mort (deux fois grâce à l’équipement JcJ), et... c'est tout. C'est donc une classe très facile à distancer qui devra, dans le cadre d'affrontements à plusieurs comme les arènes, s'associer avec un paladin, d'un chasseur ou d'un chaman pour bénéficier de leurs effets de liberté.

Ses contrôles : pour accentuer sa domination et sa pression face aux soigneurs, le chevalier de la mort possède la strangulation, qui peut être améliorée en étourdissement via le talent asphyxier. En dehors de ce contrôle, la goule de la spécialisation impie possède également un étourdissement. La dernière possibilité de contrôle se retrouve dans le talent Hiver impitoyable, qui peut être évité par beaucoup de classes et qui implique de sacrifier le talent Terre profanée pourtant utile. Pour résumer, le chevalier de la mort devra souvent se contenter d'un ou deux contrôles. Ce n'est clairement pas dans ce domaine que la classe tirera sa force.

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Le jeu du chevalier de la mort se base sur une focalisation intense de sa cible, il est actuellement une classe très dangereuse et le pire ennemi des soigneurs. De prime abord, on pourrait penser que jouer un chevalier de la mort consiste à se fixer sur un adversaire et à l'asséner de coups jusqu'à sa mort. Il existe cependant quelques subtilités, surtout en ce qui concerne la spécialisation impie qui la rend plus riche. Cette spécialisation implique en effet la gestion de la goule et de ses transformations, qui modifient quelque peu l'effet des sorts. Elle implique aussi la gestion des maladies, il faut s'assurer de leur bonne application sur chacune des cibles.

Également, le chevalier de la mort est constamment en proie à un dilemme. Nous avons pu voir qu'il disposait de nombreux sorts pour se protéger de contrôles, mais il s'avère que ces mêmes sorts sont pour l'essentiel aussi ses sorts de survie, ses sorts défensifs. Toute la difficulté résidera donc dans l'utilisation avec parcimonie de ces techniques, à bon escient, ne pas les lancer de manière inconsidérée pour ne pas se retrouver sans défense face à des assauts soudains.

Pour conclure, je dirais que le chevalier de la mort est une classe à deux niveaux, un joueur débutant jouera plus assurément la spécialisation givre, à l'efficacité plus facile d'accès mais aussi plus limitée, alors que l'impie sera plus longue à la prise en main mais infligera des dégâts monumentaux, notamment dans des formats de JcJ instancié, si maîtrisée par un joueur confirmé.


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